Mercredi 20 mai 2009
Vous trouverez ci-joint la réponse de NITA MOCAMU suite au reportage de M6. A vous de juger....



Chers Amis,

Le 10 Mai 2009 a 22h45, dans le cadre de l'émission « Enquêtes Exclusives », la chaîne de télévision M6 a diffusé un documentaire, dans lequel on a parlé du Reiki, a côté du chamanisme et du satanisme.

Une enquête qui n'a d'exclusif que sa visée manipulatoire. Si le titre choisi « Chamans, gourous : nouveaux sorciers nouveaux dangers » donne le ton, le contenu de ce reportage est un fatras de mensonges délibérés. Un exemple parfait de volonté de nuire et de tromper l'opinion publique.

Les faits :

- Courant Décembre 2008, j'ai été approché par la journaliste Caroline Benarrosh (qui travaille pour la Société Ligne de Mire Production) pour participer à un film intitulé « Quête de soi - quete de sens » qui allait etre diffusé sur M6 dans l'émission « Zone Interdite », vers la fin du mois de Mai 2009.

- La journaliste m'a promis un contrat en règle, avec un « droit de regard » qui devait me permettre de visionner le film avant sa diffusion et de modifier, le cas échéant, les aspects qui ne me convenaient pas. Tout cela d'une façon tres amicale, ouverte, pro-techniques complémentaires, mais sans exagérer.

- C'est donc en toute confiance, que j'ai accepté d'etre filmé à mon domicile, ainsi que dans la voiture en nous déplaçant vers Bordeaux, pratiquement une journée entiere.

- A Bordeaux, la journaliste était attendue par un groupe de praticiens Reiki. Quelques temps avant, ils avaient reçu une autorisation officielle émanant de la mairie de Mérignac pour donner régulierement des traitements de Reiki a des personnes en difficulté, souvent désignées comme « cas sociaux ». Mais cela ne l'intéressait pas puisque cela ne servait pas son but et Caroline Benarrosh, sans prévenir, n'a pas daigné honorer ce rendez-vous.

- Le lendemain, la journaliste et son cameraman ont filmé a Bordeaux la premiere journée d'un stage de Reiki I. Il était prévu de filmer les 2 jours, mais des la fin de la premiere journée, prétextant que sa société de production lui demandait de rentrer, la journaliste a écourté le tournage. (Elle s'est probablement dit qu'elle avait assez de matériel pour atteindre son but.)

- Caroline Benarrosh est partie de Bordeaux en réitérant la promesse de m'adresser le contrat et de faire parvenir une copie du film à chaque participant au stage.

- Le contrat n'est jamais arrivé.

- Je n'ai jamais eu acces au film et je ne l'ai pas visionné avant qu'il soit diffusé.

- Le 28 Avril, j'ai appris « par hasard » qu'il allait etre diffusé début mai et non pas a la fin du mois.

- La présentation du film sur Internet, m'a permis de comprendre qu'en fait d'investigatrice, j'avais eu a faire a une manipulatrice et que le documentaire allait présenter le Reiki (et moi-meme) d'une façon intentionnellement diffamatoire, sans respect aucun.

- Tout de suite, j'ai envoyé plusieurs lettres recommandées avec avis de réception à Ligne de Mire production (producteurs, rédacteur en chef, Service juridique, Caroline Benarrosh, etc.) ainsi qu'à M6 (Service juridique, Bernard de la Villardiere, Directeur général de la M6, etc.). Dans ces lettres j'ai expliqué la situation et indiqué clairement mon refus catégorique d'apparaître dans ce film.

- Aucun de ces destinataires n'a tenu compte de ma requete.

- Par contre, tous les autres participants, suite à leurs propres lettres, ont eu le visage flouté (au moins ça !).

- Parallelement, j'ai engagé le Cabinet d'avocats Pierrat de Paris qui à envoyé à Ligne de Mire une « lettre de mise en demeure ». Cette action n'a pas abouti et j'ai appris trop tard qu'il existait des démarches plus efficaces.

Le résultat vous l'avez vu.
(Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu : il est encore possible de visionner ce monument de duperie sur : http://www.m6replay.fr/#/emissions/enquete-exclusive/13100088).

Agglomérat de prises de vue et de phrases extraites de leur contexte, savants mélange de jeux de lumiere et de décalage d'images, incitent le téléspectateur a se méfier du Reiki.

Le journalisme d'enquête se caractérise par la durée du travail sur un meme sujet, par des recherches approfondies et par un rendu impartial. Une journée de pseudo enquêtes pour expliquer aux téléspectateurs d'une façon intentionnellement déformée ce qu'est le Reiki, porte atteinte a la déontologie du journalisme.

Si la diffusion de ce film a déja eu des répercussions plus que désagréables dans ma vie ainsi que celle de mes proches dans la vie quotidienne, cette affaire nous laisse entrevoir les dérives de la puissance médiatique.

Mais, ce qui est vraiment grave c'est qu'on a essayé délibérément de ternir l'image du Reiki.
Des millions de personnes n'ont encore jamais entendu le mot « Reiki » ; le manque de profondeur d'analyse de ce film a eu clairement le but de les dissuader d'approcher le Reiki ou d'en savoir plus sur le sujet par eux-memes.

Une invitation à se souvenir que tout ce qui est dit à la radio, montré à la télévision ou écrit dans les journaux ne doit pas etre l'objet d'une confiance aveugle.
Ceux qui ont tenté d'utiliser leur pouvoir médiatique pour discréditer le Reiki aux yeux du public ne font que confirmer la nécessité de ces enseignements qui encouragent le libre-arbitre ! Le Reiki incite a faire appel à son propre discernement et à son propre potentiel personnel pour être acteur de sa vie.

Quelques précisions :

- la présentation de la table de massage était la fin d'une phrase bien plus longue qui expliquait les différentes possibilités que les nouveaux praticiens ont pour pratiquer le Reiki chez eux : par terre, sur le lit, le sofa, la table de la salle à manger, acheter des tréteaux et une planche et - finalement - si l'on veut, une table de massage. Hors contexte donc, mais merci pour la publicité !

- titre de businessman : je ne pense pas que ce soit un défaut. Dans ce sens, je suis fier de proposer aux praticiens de Reiki les accessoires et les produits dont ils ont besoin, d'une qualité aussi élevée que possible à des prix aussi bas que possible. On peut faire des affaires d'une façon spirituelle - et c'est ce que j'essaie de faire.

- en ce qui concerne la personne qui a guéri partiellement du cancer :

  • j'ai en ma possession des copies des documents officiels venant de la part du médecin qui a réalisé les scanners respectifs en septembre 2008 et en décembre 2008
  • j'ai indiqué clairement aux éleves que cette personne a suivi tous les conseils de son médecin et que, tout en suivant les protocoles de chimiothérapie et les prescriptions médicamenteuses, elle a reçu du Reiki également
  • de plus, ce genre d'exemple est toujours accompagné du commentaire : « voici encore un excellent exemple de la collaboration entre l'allopathie et les techniques complémentaires. » Mais, Caroline Benarrosh a retenu uniquement la phrase qui servait son but.

- Ce premier jour de stage, que Ligne de Mire a filmé, a été enregistré en audio par un des participants au stage. Je suis en possession de cet enregistrement, et des copies ont déja été envoyées à différentes autres personnes et instances. (Tout comme les photocopies venant du Laboratoire qui a réalisé les différents scanners.) Sur cet enregistrement audio on retrouve également la voix de Caroline Benarrosh ; cet enregistrement est la preuve claire de ce qui a été dit et dans quelles circonstances, pendant ce jour de stage a Bordeaux.

Situation actuelle :

- Je suis en train de préparer - assisté par un autre Cabinet d'avocats - la demande de « droit de réponse ». Ce droit de réponse est difficile à obtenir et c'est souvent peu satisfaisant. Mais, cela suscitera peut-etre chez les téléspectateurs le désir de découvrir le Reiki par eux-memes.

- Il y aura différentes autres actions qui vont être mises en place, en fonction des circonstances.

Tout ce que j'entreprendrai je le ferai d'une façon parfaitement légale, non violente et non agressive, conformément au Code d'Ethique du Reiki.

Ce que vous pouvez faire :

Si vous pensez que le Reiki mérite que vous preniez le risque de prendre une position, alors faites tout ce que vous pensez bon (et légal) de faire, d'une façon aussi respectueuse que possible.

Et surtout, si vous le souhaitez, vous pouvez vous joindre à toutes les personnes qui envoient déjà du Reiki à distance avec l'intention : « Suite au film sur le Reiki sur la M6, il y a des innombrables effets bénéfiques et positifs, pour le plus grand bien de tout le monde et en harmonie avec l'Univers ! »

Si vous n'avez pas le 2e degré ou si vous n'êtes pas initié(e) au Reiki, mais vous souhaitez vous joindre à nous, vous pouvez utiliser la technique que vous connaissez (prière, visualisation, etc .), toujours pour que le plus grand bien de tout le monde puisse être accompli.

Dans tous les cas :

- le Reiki est une technique énergétique naturelle, non-interventionniste

- le Reiki est une technique complémentaire, non pas alternative, qui peut accompagner parfaitement toute thérapie ou médecine, quelle que soit sa nature.

- le Reiki ne remplace pas la médecine allopathique. Cela n'a jamais été le but et cela ne sera jamais son but non plus.

- le Reiki vise un apport d'énergie vitale, bénéfique pour toute personne, quelle que soit sa condition. Etant donné que les personnes malades et le personnel soignant ont besoin de beaucoup d'énergie, ces catégories de personnes peuvent utiliser le Reiki en complément pour arriver plus rapidement à un état de mieux-etre.

- des recherches ont été faites par des scientifiques et d'autres sont en cours.

- toutes les recherches démontrent que :

  • le Reiki est totalement inoffensif
  • il y à une compatibilité parfaite du Reiki avec toute thérapie, naturelle ou pas
  • les résultats sont suffisamment probants (notamment sur des animaux) pour que les recherches soient plus poussées par les organismes compétents et intéressés.

- le Reiki n'est pas une religion (ni une secte)

- et cela a été démontré clairement par l'étude réalisée récemment (avril 2009) par les Evêques catholiques aux USA.

- le Reiki n'a jamais été considéré comme une secte. Dans le rapport de MIVILUDES 2007 (c'est le dernier, je crois), le Reiki est présent à deux reprises : page 191, dans les Annexes qui parlent du « Classement des thérapies alternatives par le National Center for Complementary and Alternative Medicine » et page 200 par rapport à l'article L.920-1 du code du travail. Les criteres mentionnés sur cette meme page 200 montrent clairement que le Reiki ne peut pas être classé comme secte.

- le Reiki est utilisé dans une multitude d'hôpitaux aux USA et en Grande Bretagne (en Grande Bretagne, c'est la Sécurité Sociale même qui embauche des praticiens de Reiki pour travailler dans des hôpitaux).

- la majorité des Mutuelles Suisses remboursent les séances de Reiki.

- tout cela montre clairement que, malgré le fait que le Reiki ne peut pas etre expliqué d'une façon intellectuelle en ce moment, il y a des organismes et des instances qui considerent que ce qui compte avant tout c'est le bien-être des personnes qui en bénéficient.

- Placer l'obéissance aux dogmes, aux convictions, aux intérêts d'un groupe ou d'une personne devant le bien-être des citoyens, relève d'un manque total d'humanisme. Refuser délibérément - pour ces mêmes raisons - une aide potentielle aux personnes qui souffrent relève de « la non-assistance à personne en danger ».

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Pour information : le dossier Reiki dans les Hôpitaux (mise à disposition gratuitement sur demande) parle de l'utilisation du Reiki dans les Hôpitaux, des recherches dans le domaine du Reiki, des Caisses Maladie suisses qui remboursent les séances de Reiki, etc.
Une mine d'informations au : reikiforum.secretariat@gmail.com

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Merci à tous les amis connus et inconnus pour leur témoignage de soutien et de sympathie.
Si vous avez des suggestions pour moi, s'il vous plaît, n'hésitez pas : ReikiFORUM@aol.com

Avec mes meilleurs souhaits,

Nita

PS : Utilisation libre de ce texte à condition que son intégrité soit respectée. En cas de doute veuillez en référer au site http://www.reikiforum.com/flash-info.html


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Jeudi 12 mars 2009


                                                                Bodhisattvas derrière des barreaux
?

- par Laurelle Shanti Gaia -


 En juillet de 2002, nous avons rencontré 13 hommes remarquables derrière les murs du pénitencier fédéral administratif de haute sécurité sud de Florence, Colorado. Grâce à ces hommes, le Reiki coule maintenant de l'intérieur de cette prison, changeant le monde à l'intérieur et à l’extérieur.

Ces hommes sont maintenant des praticiens de Reiki en attente de la formation de Maîtres de Reiki. Deux ans avant cette réunion, un détenu a écrit une lettre demandant à ce que nous venions à la prison pour enseigner le Reiki à un groupe de détenus. Cela nous a pris presque deux ans pour que les procédures administratives soient terminées et pour que nos antécédents personnels soient étudiés, avant que nous puissions finalement franchir les portes gardées d'une des prisons du plus haut niveau de sécurité des Etats-Unis. Notre première image des lieux a été de hauts murs en béton et des barrières doubles surmontées par des fils enroulés aiguisés comme des lames de rasoir.
 Pendant les mois précédant les cours de Reiki I et Reiki II, nous avons commencé à envoyer du Reiki à l'énergie de la classe, aux détenus, et à nous-mêmes pour alléger les craintes qui survenaient de temps en temps. Pendant ces mois avant les cours, nous avons également entrepris des recherches et avons appris que cette prison spéciale, qui s'est ouverte en 1989, est composée de quatre bâtiments correctionnels séparés comprenant celui dans lequel nous allions enseigner. C'est une prison de sécurité maximum, qui a été construite pour remplacer la prison fédérale de Marion III, qui à son tour a remplacé la prison située sur l'île d'Alcatraz. Pour des raisons de confidentialité, nous ne pouvons pas mentionner ici les noms des détenus que nous avons rencontrés pendant notre enseignement à l'intérieur de la prison.
Quand nous sommes entrés par l'entrée principale de la prison, nous avons été salués par un membre du personnel qui avait été vital dans la réalisation de ce projet. Il nous a impressionnés, c’était un homme aimable et doux qui a un intérêt sincère d’aider les détenus. Les visiteurs à la prison de Florence traversent une série de points de contrôle de sécurité. Nous avons franchi les détecteurs de métaux, nous avons reçu des timbres d'identification sur nos mains. Nos permis de conduire, nos téléphones portables et les clés des voitures ont été prises par un garde. Derrière, une porte en acier massif s'est ouverte, et nous sommes entrés dans un long tunnel dont un des passages est appelé « la zone en angle mort ». Alors que nous marchions par ce passage, notre escorte nous expliquait les procédures qui auraient lieu en cas d'une émeute. Malgré sa tentative de nous aider à nous sentir en sécurité, nos plexus solaires étaient malmenés et nous nous sommes trouvés en train d’envoyer du Reiki spontanément pour renforcer notre lumière et pour diminuer le niveau de crainte qui montait en nous. Une impression de calme familier, produit par le Reiki, nous a entourés et nous nous sommes sentis à l'aise alors que nous sortions du tunnel par encore une autre porte en acier massif de chambre forte de la prison. Nous avons été alors escortés en bas d'une série de couloirs à ce qui allait être la salle de stage de Reiki.
Une des premières choses que nous avons remarquées était combien la salle était moderne et lumineuse, mais également que l'air était si rare que c'était un défi de respirer. Avec seulement un petit moment disponible avant la classe, nous nous sommes concentrés pour dégager énergétiquement l'espace, et le remplir avec le Reiki, ainsi que pour renforcer de nouveau nos propres champs éthériques avec la pleine lumière de l'amour Reiki. Bientôt 13 hommes sont entrés rapidement dans la salle, ont serré nos main et ont pris leurs sièges installés en cercle que nous avions eu le temps de préparer. Nous avons commencé la classe par la présentation, et puis, en demandant aux hommes « Lequel d’entre vous est ici parce qu’il a un intérêt véritable dans le Reiki ? » Puis « Lequel d’entre vous est ici parce qu’il ne voulait pas faire les tâches qu’il aurait dû faire aujourd'hui ? » La majorité des hommes étaient présents en raison de leur intérêt au Reiki, et trois ou quatre ont levé leur main à la dernière question. Nous avons trouvé intéressant que beaucoup de questions pertinentes ont été posées par les hommes qui ne pensaient pas avoir un intérêt véritable pour le Reiki. Nous avons demandé aux hommes de se présenter par leur nom. Certains nous ont indiqué le temps qu’ils leur restaient à purger. Nous avons appris que seulement très peu d’hommes allaient quitter cette prison. Cette prise de conscience était difficile pour nous, et plus nous apprenions à connaître ces hommes, plus cela nous perturbait. Quand nous avons officiellement ouvert le cours, nous avons récité une prière, comme nous le faisons dans toutes nos classes. L'énergie que nous avons sentie pendant et après cette prière a été profonde. Il y avait une sensation que nous avons discerné d’abord comme poids, puis nous nous sommes rendus compte que c'était une force spirituelle si intense qu'on l'a sentie comme une pression énergique dans la pièce.
Nous avons pratiqué le Reiki pendant plus de 20 années et l'avons enseigné pendant 17 ans. Nous avons organisé des retraites pour des centaines de personnes, et cependant l'énergie que nous avons ressentie ce jour-là avec ces 13 hommes était le sens le plus profond de la lumière et de l'amour divins que nous avons jamais éprouvé. Quand nous avons commencé à enseigner, nous nous sommes rendus compte encore plus que d'habitude, que ce n’était pas vraiment nous qui enseignions, mais que c’était le Reiki lui-même qui parlait à travers nous et communiquait avec ces hommes d'une manière très unique et spéciale. Le détenu qui avait écrit la lettre à l’origine de ce cours en 2000, nous demandant de venir à la prison et d'enseigner, a énoncé une intention pour le groupe. Il a expliqué que, à ce moment-là, il y avait 1.2 million de personnes incarcérées dans le système pénitentiaire des États-Unis. Il a dit que des détenus sont régulièrement transférés à différents pénitenciers dans le pays. Leur but était d’apprendre comment pratiquer le Reiki, puis apprendre à enseigner le Reiki à d'autres détenus. Au fur et à mesure de leurs transferts dans différents établissements au cours des années, ils pourraient ainsi commencer à distiller la lumière de l'énergie de Reiki dans le système pénitentiaire entier. Ils ont également déclaré qu'ils voulaient offrir des séances de Reiki à distance comme pour la Planète. Lors des initiations (que nous avons donné ensemble, Michael et moi) l’énergie était très puissante et paisible. Puis nous avons simultanément touché le champ d'énergie d'un homme que j’étais sur le point d’initier. Michael et moi avons été envahis momentanément par une crainte intense et une sensation d’actions très violentes. Nous nous sommes immédiatement rappelés que le Reiki ne cause jamais de mal, que nous étions dans la lumière du Reiki et nous étions dans cet endroit, dans le champ de l'énergie de cet homme parce que Dieu nous avait envoyés là. Michael a tenu l'énergie pour moi tandis que je me centrais avec un souffle et un gassho et poursuivais l’initiation. La sensation de crainte et les sentiments de la violence ont été complètement dissous. Quand les initiations ont été terminées, plusieurs des hommes étaient visiblement émus. Un homme a demandé « Est-ce que cette énergie être employée pour guérir le karma ? »
Cette question a entraîné une discussion sur la façon dont ils pourraient employer le Reiki à distance pour envoyer l'énergie curative sur leurs actions passées, et pour aider les personnes auxquelles elles auraient pu nuire. Un jeune homme dans le groupe a mentionné qu’une des choses qui lui manque le plus est la sensation de l'air passant à travers ses doigts, quand il mettait les siens à la fenêtre d’une voiture tout en conduisant. Ceci a mené à quelques remarques par d'autres sur les choses qu'ils leur manquaient. Nous avons alors discuté comment utiliser le Reiki pour se relier à l'essence énergétique de ces expériences qu'ils ont appréciées et réintroduire cette essence dans le moment présent. Une de nos plus grandes joies pendant ce stage était d’observer les hommes commençant à pratiquer les uns sur les autres. Il ne nous a pas été permis d'introduire les tables de massage dans la prison, par conséquent ils ont pratiqué par groupes de 2 ou de 3 en travaillant par terre directement. Ils avaient cet enthousiasme des enfants pendant qu'ils exploraient l'énergie. Lorsqu’ un jeune homme a eu de la difficulté à sentir l'énergie, un homme tatoué au regard très fort a rampé vers lui et a commencé à l’aider, guidant ainsi son co-détenu. Observer avec quel soin ils s’entraidaient était merveilleux. Une autre expérience mémorable s'est produite dès le début du deuxième jour. Un homme qui, au premier jour était tout à fait réservé et semblait quelque peu sceptique, était le premier à parler pendant notre moment de partage matinal. Il nous a dit que son hésitation de départ était causée par le fait qu’il ne savait pas s'il pourrait nous faire confiance. Il n'était pas sûr de croire que le Reiki pourrait ne jamais causer le mal, et il ne voulait pas participer s'il y avait un risque de nuire à quelqu'un. Il a expliqué que, quand il était jeune garçon, son arrière grand-père l'avait appelé de l'école à son chevet alors qu'il mourait. Cet arrière grand-père a partagé une expérience mémorable avec le garçon au sujet de la guérison et de l'énergie spirituelles. Depuis, cet homme, maintenant adulte, « était visité » dans ses rêves régulièrement par cet arrière grand-père. Cette fois-ci il lui a donné le message qu’il pouvait nous faire confiance et qu’il pourrait nous croire quand nous lui avons dit que le Reiki ne causerait jamais de mal. Cet étudiant spécial a eu une compréhension et une perspective encore plus larges des nombreuses manières dont le Reiki peut guérir. Quand le stage s’est terminé, nous avons dit au revoir à ces hommes ; nous avions été profondément touchés par les expériences partagées avec eux. Nous pensons à eux quotidiennement, nous leur envoyons du Reiki, ils font partie de notre coeur et de notre âme. Nous voyons leurs visages dans nos esprits comme s’ils s'asseyaient avec nous ici et maintenant. Avant d'écrire cet article, « j’ai entendu » une voix qui disait que l’on se rappelle des « bodhisattvas derrière des barreaux. » Nous avons appris que dans le bouddhisme Mahayana le bodhisattva remet à plus tard l'accomplissement du Nirvâna afin d'alléger la douleur des autres. Le nombre de bodhisattvas est théoriquement sans limites et le titre a été appliqué à de grands disciples, à des professeurs, et à des rois bouddhistes.
Les Bodhisattvas sont considérés comme des personnes-clé dans le salut universel. La compassion, la vertu principale du bodhisattva, est évaluée aussi fortement que la sagesse. Nous nous sommes rendu compte que bien que ces hommes aient été jugés coupables des crimes méritant l'emprisonnement dans une prison de sécurité maximum, leurs actions sont aussi une partie du plan divin. Et cela nous a inspiré à méditer sur les différentes façons dont nous pouvons servir nos proches. Nous sommes revenus à la prison en juillet 2003, et encore en juillet de 2004 pour compléter leurs formations. A chaque fois, des événements dans la prison ont empêché les classes d'avoir lieu. La première fois il y avait un problème de serrure pendant une semaine, et la deuxième fois il manquait des gardiens pour atteindre le nombre minimum requis de personnel exigé dans la salle de classe avec nous. Nous reconnaissons que le Reiki a sa propre synchronisation, pourtant nos coeurs sont avec ces hommes qui attendent toujours leur formation de Maîtres. Cette prison est seulement une des nombreuses prisons qui ensemble regroupent plus de 1.2 million de personnes. Ces 13 hommes sont un noyau de puissance transformationnelle dans le système. Si vous avez un intérêt en aidant à créer une explosion de l'amour divin dans le système pénitentiaire, nous avons posté cet article complet avec des faits et l'information que vous pouvez trouver utile sur le site Web ici : http://www.reikiclasses.com/Articles Avec Amour et Paix Laurelle

Copyright 2004 Laurelle Shanti Gaia

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Mardi 24 février 2009

 Reiki pendant une opération

- A

 

rticle à propos du Reiki paru dans le journal "Reading Eagle" aux USA -


M. Ed Zdravecki de Sinking Springs devait se faire opérer pour un remplacement de la rotule à St. Joseph Medical Center. Avant l’opération, il a demandé qu’il soit traité avec l’ancien art de soin japonais, le Reiki, pendant tout le déroulement de son intervention.

Dans cet hôpital, on utilisait le Reiki depuis plus de 10 ans. Mais, c’était la première fois qu’un patient demandait à recevoir du Reiki pendant l’opération.

Le chirurgien, Dr. John Stelmach, accepta volontiers en disant qu’il était d’accord avec toute requête de ce genre de la part des patients si cela pouvait aider la personne à se placer dans un état d’esprit d’auto-guérison : « faisant ce métier depuis assez longtemps, j’ai bien compris que c’est l’attitude du patient qui déclenche le processus d’auto-guérison ».

Malgré son ouverture, le Dr Stelmach a réalisé cette opération de 45 minutes comme toute autre opération semblable, en utilisant l’anesthésie générale et toutes les procédures habituelles.

La seule différence a été que – à part le personnel « classique » – dans la salle d’opération il y a eu une infirmière en plus, praticienne de Reiki, dont le rôle a été de traiter avec le Reiki le patient anesthésié.

« Le Reiki aide à diminuer les douleurs et apporte de la relaxation ce qui stimule le système immunitaire et automatiquement l’auto-guérison », dit l’infirmière Karen DeLong qui a participé à l’opération.

Ed Zdravecki, qui a eu un problème de dos avec des fortes douleurs depuis un certain temps, a reçu du Reiki pour la première fois de la part de sa belle-fille. Il a été convaincu dès la première séance : pendant deux jours il n’a pas eu mal au dos !

Pour préparer l’opération, M. Zdravecki a reçu du Reiki de la part de sa belle-fille, les deux jours avant. Le jour même, juste avant l’opération, il a reçu un traitement de la part de Kathleen Hause, infirmière employée de l’Hôpital. Elle lui a donné un autre traitement le jour après l’opération.

La collaboration entre la médecine allopathique et les thérapies complémentaires est quelque chose d’habituel à St. Joseph. L’hôpital emploie plusieurs infirmières praticiennes de Reiki et propose ces traitements gratuitement sur demande depuis plus de 10 ans. Egalement, on propose l’acupuncture, le Tai Chi, le massage thérapeutique, etc.

Michael B. Jupina, directeur de marketing et communications de l’hôpital St. Joseph : « La guérison dépend tellement de l’état d’esprit du patient ! Les thérapies complémentaires font de plus en plus partie intégrante du protocole standard proposé par les hôpitaux »


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Mercredi 18 février 2009

Cet article a été publié sur le site reiki FORUM

                            La peur de parler du Reiki

- par Clémence Solar -

 

 

Parfois, nous ressentons qu’une personne autour de nous a besoin de Reiki pour une raison ou pour une autre. Nous aimerions lui dire : « Est ce que tu veux que je te fasse du Reiki ? » Mais les mots n’arrivent pas à sortir de notre bouche… nous avons peur. Peur, tout d’abord de la réaction de la personne, peur du jugement : « C’est quoi cette … !!?… Tu fais partie d’une secte ? Toi et tes trucs bizarres… ». Ou, peut-être, avons nous peur tout simplement de ne pas trouver les mots justes pour expliquer ce qu’est le Reiki. Car nous le vivons, nous le ressentons, il occupe une part plus ou moins importante de notre vie…mais lorsque la question « C’est quoi le Reiki ? » nous est posée, et bien parfois nos mots se trouvent bloqués. « Euh… c’est une énergie…super géniale… » - et là, je fais un peu trop bizarre…je le/la fais fuir en courant !

Nous avons peur de mal nous exprimer, que la personne ne nous comprenne pas. Et parfois, même, nous nous laissons aller à un léger soupçon de jugement : « De toute façon il ou elle ne comprend jamais rien ! Alors encore moins ce genre de choses ! »

Alors pris d’une petite colère agacée (assaisonné à la sauce ego), on ne dit rien, on ne fait rien, on ravale son Reiki…

Un dimanche après-midi, je me retrouve à un déjeuner de famille à la campagne. Ma cousine se plaint d’un mal de dos qui la poursuit depuis des jours. J’eus très envie de lui proposer une séance de Reiki. Mais immédiatement, le processus « qu’est ce que je dis, qu’est ce que je fais » se met en marche. Je me dis : « Elle est bien trop cartésienne pour croire au Reiki… et puis comment vais-je lui expliquer ?…elle va se poser des questions, elle va me prendre pour qui… et puis elle ne va rien comprendre… » Donc, je choisis la solution « sous-marin » : fermeture de la trappe, plongée ; et lui propose juste un massage. Très rapidement, pendant le massage, mes mains se mirent à chauffer de façon très intense, attirées par le bas du dos. Je sentais qu’il y avait besoin d’énergie à cet endroit. Tout à coup je vois le symbole CKR qui sort du bas de son dos. Je me dis immédiatement : « Ce n’est pas possible, c’est mon imagination ! ». J’essaye, tant bien que mal, d’oublier ce que je viens de voir et je termine mon massage, refusant toujours de parler ou faire quoi que ce soit de Reiki.

Quelques jours plus tard, je pars avec ma cousine dans la grande ville voisine. Nous nous baladons, et au détour d’une rue, dans la vitrine d’une librairie, je vois un livre… sur le Reiki ! Je m’arrête net devant la vitrine et regarde ce livre en me disant : « C’est pas possible ! ». Ma cousine, voyant que je regardais le livre avec attention me demande : « Tu connais le Reiki ? » Je lui réponds par un « oui », encore doublement étonné. Sur quoi, avec un enthousiasme surprenant elle me répond : « Moi je trouve ça absolument génial ! J’ai un problème à un ovaire et je consulte très régulièrement une dame qui est maître Reiki et qui me fait des séances ! Ca me fait un bien énorme ! Je suis sûre qu’il y a des gens qui le pratiquent à côté de chez toi, tu devrais te renseigner ! »…

Depuis cette belle expérience, lorsque je ressens qu’autour de moi, des séances Reiki seraient les bienvenues, je demande à la personne si elle connaît le Reiki et si elle souhaite que je lui en fasse. (Pourquoi ai-je peur de demander ? J’ai déjà le « non », je tente le « oui ! »). Alors, qu’est ce que le Reiki ? Peut-être tout simplement « une méthode de soins naturelle par imposition des mains », « une énergie divine qui soigne »… ou tout autre définition qui sera la vôtre et que vous dictera votre cœur… Que la personne accepte ou que la personne refuse, (elle est co-créatrice de sa vie) je me sens en tout cas en harmonie avec moi-même et avec l’Univers… avec ce que je suis et ce que je resterai à vie : un canal Reiki.

 

 

Clémence

clemence.solar@wanadoo.fr


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Lundi 22 décembre 2008
Charte pour l'enseignement du REIKI USUI.

1) But de la charte.

 1.1) Etablir et maintenir des normes minimum d'enseignement, d'éthique et de pratique des maîtres enseignants de la Fédération Francophone de Reiki Usui et de leurs relations avec le grand public.
 1.2) Cette charte peut être complétée par les maîtres enseignants ou leurs organisations à condition que les clauses complémentaires ne soient pas en contradiction avec les clauses de cette charte.
1.3) Les Membres Adhérents peuvent, dans toute communication professionnelle les concernant, faire état de leur engagement écrit à respecter la charte de la Fédération Francophone de Reiki Usui et utiliser le Logo déposé. ® 1.4) Cette charte est en développement constant et peut évoluer si nécessaire en accord avec les membres de la Fédération Francophone de Reiki Usui.

 2) Maître enseignant.
 2.1) J'ai une filiation au niveau de l'enseignement et des initiations du Reiki avec son initiateur Mikao Usui.
 2.2) Je respecte la charte de la Fédération Francophone de Reiki Usui.
2.3) Je me conforme aux règles fiscales et droits du pays où je pratique.
2.4) Je me tiens régulièrement informé de l'évolution dans mon domaine et si nécessaire je complète ma formation.
2.5) Ma qualité de maître enseignant indique seulement ma capacité à transmettre le Reiki à d'autres personnes et à pouvoir les guider dans l'utilisation de cette énergie.

3) Relation avec les élèves
3.1) Pour avoir été enseigné moi-même jusqu'à la maîtrise, je transmets dans mon enseignement toutes les évolutions et approches que j'ai intégrées à ma pratique et en indique les provenances.
3.2 ) J'accorde une grande valeur à l'apprentissage par l'expérience et par l'intuition plutôt que par l'enseignement d'une autorité.
3.3) Je reste à l'écoute de chacun et s'il le souhaite leur accorde mon aide dans leur pratique du Reiki.
3.4) Je ne présente pas le Reiki comme panacée universelle mais comme un outil énergétique, d'ouverture et d'évolution personnelle.
3.5) Je garde confidentielles les informations reçues de mes élèves, quelle qu'en soit leur nature.
3.6) J'informe clairement des tarifs pratiqués pour les formations, ateliers et initiations. Je donne toutes les précisions concernant les stages (contenu, durée, coût, etc.) à toute personne qui me le demanderait.
3.7) Le Reiki n'est pas un traitement médical mais un renforcement énergétique et ne dispense en aucun cas du suivi médical. J'encourage donc mes élèves à suivre leur traitement médical quel qu'il soit.
3.8) Je respecte l'indépendance de mes élèves dans leurs choix d'enseignant et d'école.
 3.9) Je respecte les bonnes mœurs et ne demanderais jamais à mes élèves des actions contraires à la morale.

4) Recours. Toute organisation ou personne peut recourir volontairement auprès de la Fédération Francophone de Reiki Usui en cas de manquement évident aux règles inscrites dans cette charte ou de conflit non réglé avec un Maître enseignant inscrit à la Fédération Francophone de Reiki Usui.

5) Formation. Je m'engage : - A respecter un délai de 3 mois ou plus entre le 1° degré et le 2° degré et de 9 mois ou plus entre le 2° degré et le 3A degré, et de douze mois entre le 3A et le 3B ou 21 mois entre le 2° degré et la maîtrise d’enseignant ou plus pour chacun de mes stagiaires.
 - A ce que toutes mes formations soient réalisées en présence de mes élèves et à ne pas faire d’initiation à distance.
 - A fournir un support de cours reprenant le contenu de la formation.
- A transmettre les initiations de mon école nécessaires pour les niveaux concernés.
- A enseigner les protocoles de base pour que l'élève puisse utiliser cette énergie suivant son niveau.
- A l'accompagner et l'aider dans sa pratique en Reiki.
Par ERIC - Publié dans : REIKI
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Lundi 15 décembre 2008
De William Lee Rand et Laura Ellen Gilford



Comme tous les enseignants et les praticiens de Reiki nous avons été heureux de partagé l'histoire "traditionnelle" du Reiki telle que enseigné en occident !
Cependant, cette histoire n'a jamais eu notre complet assentiment et ce sentiment a été aussi exprimé par beaucoup d'autres. Des informations importantes parissent manquer et des parties de l'histoire ne semblent pas correctes. Certains faits ont été examinés, et se sont révélés faux et beaucoup d'autres n'ont pu être vérifiés.

Les informations concernant le Dr Usui où Usui Sensei comme il est appelé par ses étudiants de Reiki, ont été au Japon si limitées et resemblant à un mythe en occident que certains, se sont demandés s'il n'a jamais vraiment existé. Ceci a fait qu'il est difficile de se sentir connecté à lui et aux racines du système qu'il a créé.
L’année dernière nous avons publié un article sur "les Idéaux du Reiki Originel" qui révélait une version plus authentique de ce qui nous avait été donné en Occident. Ces nouvelles informations ont été découvertes. Suite aux investigations de Dave King, Melissa Riggall, Robert Jefford, et d'autres.
Les plus intéressantes et vérifiables de ces nouvelles informations sont de Arjava Petter Franck dans son nouveau livre, "le Feu du Reiki." Arjava est un des premiers-maîtres de Reiki occidentaux avoir enseigné d'autres maîtres au japon. Il a commencé en 1993.
A l'aide de sa femme japonaise, Chetna et Shizuko Akimoto, un maître de Reiki japonais, Arjava a rassemblé un nombre important d'informations à propos de l'histoire du Reiki auprès de plusieurs gens qui ont appris le Reiki avec Usui Sensei et qui ont été ses premiers enseignants, c'est-à-dire de M. Oishi et de M. Fumio Ogawa.
Arjava a aussi contacté les membres de la famille de Usui Sensei et les membres du Usui Reiki Ryoho, qui est l' organisation de Reiki originale créée par Usui Sensei à Tokyo.
De ces contacts, il a complété quelques informations qui manquaient sur l'histoire du Reiki et découvert d'autres faits qui ont été vérifiés. Ces informations fournissent avec perspicacité une histoire plus précise; comment était Usui Sensei, ce qui l'a motivé à redécouvrir le Reiki et comment les étudiants pratiquent.
Après avoir lu le livre de Arjava, nous avons été curieux d'en savoir plus et par email nous lui avons posé beaucoup de questions. Il a répondu à nos questions et nous a invités au Japon pour visiter les sites sacrés et discuter des implications de ces nouvelles informations. Nous avons accepté avec joie et nous nous sommes envolés pour le Japon la deuxième semaine de septembre.
Beaucoup d'événements de synchronisme sont arrivés en rapport avec notre voyage au Japon, en commençant par l'arrivée, par téléfax des pages importantes du livre de Arjava . Après la planification de notre voyage, nous avons rencontré des gens qui habitent le japon et qui nous ont offert de nous servir de guides supplémentaires. Une personne, Yuki Yamamoto, venue d'Osaka au Japon pour assister à un cours de Reiki Karuna à notre Centre, mais ne savait rien de notre voyage déjà planifié. Osaka est près de mont Kurama et Yuki avait été là-bas plusieurs fois. Quand elle a découvert que nous avions projeté d'y aller, elle a offert de nous conduire au Mont Kurama avec sa voiture et d'être notre guide.
Deux semaines seulement après avoir rencontré sur Internet, Friedemann, qui habite au Japon, est venu à l'Université du Kentucky pour ses affaires, et Laura lui a fait visiter notre Centre de guérissons dans le Kentucky; ils ont échangé des séances de Reiki. Ace moment-là, nous n'avions pas encore envisagé notre voyage au Japon. Il se trouvait alors que Friedemann habite seulement à 10 minutes d'où habite Arjava au japon et a offert de nous aider aussi pour le Mont Kurama. Sans chercher, nous avons eu plusieurs guides supplémentaires qui se sont révélés d'un grand secours. Nous sentons que ces choses sont arrivées à la suite de notre pratique quotidienne du Reiki et que nous invitions l'énergie à diriger chaque aspect de nos vies.

Mont Kurama - Où le Reiki a été Redécouvert.

Selon la littérature relative au temple du Mont Kurama, an 770 après J.-C. Un prêtre appelait Gantei est monté au mont Kurama mené par un cheval blanc.
Son âme a était éclairée par Bishamon-ten, le protecteur du quart septentrional du ciel du Bouddha et l'esprit du soleil. Gantei fonda un temple Bouddhiste sur le mont Kurama qui a traversé plusieurs étapes de développement et de restauration, et qui contient maintenant plusieurs temples et pagodes. Le temple était anciennement consacré au bouddhiste Tendai. Puisqu'en 1949, il a fait partie du recensement du bouddhiste Kurama-KoKyo.
Arjava, Yuki et Friedemann nous ont accompagné au mont Kurama pendant nos plusieurs voyages.
Le mont Kurama a une énergie merveilleuse. Les temples de Kurama sont localisés en haut et de chaque côté de la montagne ce qui exige de faire une randonnée en haut et en bas de la montagne pour visiter tous les temples. Ceci est très fatigant normalement, mais nous avons pris un moment pour nous reposer rapidement et restaurer notre énergie.
Le mont Kurama est véritablement un endroit puissant et l'énergie qui coule est très énergisante pourtant très apaisante. Il y a un sentiment de contentement et de paix. Tous les deux nous étions conscients que beaucoup d'esprits serviables nous avaient inspiré cette direction.
Notre premier arrêt dans la montée de la montagne a été la Station de San-mon. Il y a un sanctuaire qui représente la Trinité, dans le bouddhiste Kurama-Kokyo, est connue comme le Sonten ou Suprême divinité. Sonten est pensé pour être la source de toute création - l'essence de tout qui est. Sonten est venu sur Terre sous la forme d'un humain, il y a six millions d'années. Quand Mao-son, le grand roi vainqueur du mal est descendu sur le Mont. Kurama de Vénusminati. Sa mission était le salut et l'évolution de l'humanité et toutes choses qui habitent sur la terre.
Le Mao-soin est dit avoir été incarné comme l'esprit de la terre et résiderait dans un ancien cèdre en haut de la montagne.
Son esprit émane encore aujourd'hui sur le mont Kurama. Sonten s'est manifesté sur la Terre comme l'Amour, la Lumière et le Pouvoir. Le symbole d'amour est appelé le Senju-Kannon et paraît très similaire au symbole Mental-Emotionnel du système Usui.
Le symbole de lumière est appelé Bishamon-ten et est représenté par un symbole Sanskrit qui ne nous est pas familier.
Le symbole de pouvoir est appelé le Mao-son et est représenté par une des plus vieilles versions du symbole de l'Om.
L'essence des trois se trouve dans chacun. Ces trois symboles sont similaires dans leur sens aux trois symboles du Reiki II. Le kanji pour le symbole de maître de Usui est aussi utilisé dans la littérature du temple de Kurama. Le sens de Sonten est utilisé de la même maniere que le kanji que nous utilisons pour le symbole de maître de Usui. Pendant une prière dans le temple de Hondon, il nous a été donné la permission spéciale d'utiliser le nom du symbole de maître de Usui pendant les chants du prêtre.
Il ne doit pas être une simple coïncidence que le symbole de maître de Usui soit utilisé dans le temple de Kurama pour représentant le Sonten, la divinité Suprême et que le symbole qui représente l'amour paraît très similaire au symbole mental-émotionnel du système Usui.
Depuis qu'Usui Sensei a reçu son initiation de Reiki sur le Mont Kurama, il est probable qu'il a utilisé une partie du symbolisme et la philosophie du temple Kurama dans la formulation du Reiki.
En fait, la compréhension que nous avons reçue de Shizuko Akimoto est que Usui Sensei a étudié beaucoup de choses avant de redécouvrir le Reiki.
Il a pris ce qu'il a étudié et les a combiné pour créer la ligne du système Usui de guérison. Ceci est apparemment la même chose dans "les Idéaux de Reiki" que nous savons maintenant venir de l'Empereur Meiji.
Ceci est indiqué dans les inscriptions du mémorial de Usui au temple de Saihoji. Cette inscription indique aussi que Usui Sensei a étudié beaucoup de choses, mais sa vie n'allait pas bien quand il a décidé d'aller au Mont Kurama pour méditer ces questions.
Peut-être il cherchait une transformation personnelle et une aide auprés da la montagne pour guérir sa vie. Il semble qu'il a fait, comme beaucoup d'entre nous quand nos vies ne vont pas bien nous comptons sur le spirituel pour avoir des réponses et guérir.
Il s'est ouvert au plus haut pouvoir et a reçu, non seulement la guérison pour lui, mais une auusi un moyen pour aider les autres à se guérir.
Le Mont Kurama est couvert de cèdres gigantesques. Comme nous montions, nous sommes passés par une section de la piste s'approchant du sommet de la montagne couverte de racines et nous avons pensé, oui, les racines du Reiki. En haut de la montagne il y a un endroit calme avec un petit sanctuaire un Mao-den de Okunoin appelé aussi le Mao-son, on dit qu'il y ait descendu. Derrière ce sanctuaire protégé par une clôture de fer il a un vieux cèdre, on dit qu'il contient l'esprit de Mao-son. Ce domaine est très calme et l'on entend le souffle du vent et le bruit de l'eau courir d'arbres en arbres.

Le Monument Commémoratif - les Réponses qui sont Taillées dans la Pierre.

A l'aide de Arjava Petter, nous avons trouvé le monument commémoratif dédié à Usui Sensei, le fondateur du système de guérison le Reiki. Il est localisé au Temple de Saihoji dans le district de Suginami de Tokyo. Le monument commémoratif a été créé par l' Usui Reiki Ryoho après la transition de Sensei Usui. C'est l'organisation que Usui Sensei a créée pour promouvoir la pratique et l'enseignement du Reiki. Le site commémoratif est entretenu par l' Usui Reiki Ryoho. Ceci a été vérifié auprès des officiers du Temple de Saihoji où le monument commémoratif est localisé. Nous avons été étonnés que le Usui Reiki Ryoho existe toujours parce que une partie de l'histoire "traditionnelle" a déclaré que tous les membres de ce groupe étaientt morts pendant la guerre et que le Reiki s'était arrêté et que Mme Takata était la seule enseignante qui restait du système de Usui dans le monde.
Nous savons maintenant que le Usui Reiki Ryoho a toujours existé et existe toujours aujourd'hui et que le Reiki est toujours pratiqué et enseigné aujourd'hui au Japon
Le monument commémoratif est constitué d'un grand monolithe de quatre côtés et de dix pieds de haut. Il y est écrit dessus en vieux style kanji japonais, C'est une description de la vie de Sensei Usui, de sa découverte et de son usage du Reiki. La pierre gravée est située dans le cimetière public au Temple de Saihoji à côté des cendres de sensei Usui, de sa femme et de son fils. L'inscription sur la pierre commémorative a été écrite par M. Okata qui est membre du Usui Reiki Ryoho et M.Ushida, qui est devenu le président après la mort de Sensei Usui. Il y a beaucoup de détails importants et intéressants inclus dans cette inscription.
Nous sommes allés au site commémoratif avec des fleurs et de l'encens. Nous avons dessiné tous les symboles du Reiki de Usui que nous avons envoyé à Usui Sensei. Un papillon est venu atterrir sur les fleurs, cela nous a apportée une sensation très paisible. Nous nous sommes tenus les mains et avons prié pour le Reiki et Usui Sensei afin qu'il nous guide pour écrire cet article et pour faire partager notre compréhension plus précise du Reiki mondial. Nous avons demandé que cette nouvelle information puisse nous aider à unir tous les praticiens de Reiki dans l'harmonie et les inspirer pour utiliser le Reiki pour guérir les uns et les autres, tous les gens du monde, et la Terre dans son ensemble. Pendant que nous méditions, nous avons pris conscience que sensei Usui avait une lumière brillant tout autour de lui. Nous eûmes la sensation qu'il était très heureux qu'une image de son monument commémoratif soit vue par tant de monde et qu'une compréhension plus claire de la pratique du Reiki soit sue.
Shizuko Akimoto nous a communiqué des informations supplémentaires de Sensei Usui et de l'histoire du Reiki. Selon sa recherche avec M. Ogawa et les autres membres du Usui Reiki Ryoho, il n'y avait jamais eu d'honoraire obligatoire pour les traitements de Reiki. Le Dr Hayagriva a soigné, quoique les gens aient pu payer, et même s'ils étaient pauvres il les a traités gratuitement. Ses affaires de Reiki n'étaient pas lucratives, mais ont été faites dans le désir d'aider les gens. Beaucoup de ses étudiants ont reçu le Reiki ce qui entraînait par retour de travailler dans sa clinique. Si Usui Sensei est venu aider les gens qui avaient souffert du tremblement de terre de Tokyo comme il est déclaré sur son monument commémoratif, il est probable que tout le monde n'a pas payé des honoraires pour ses traitements, comme le Dr Hayashi, il a dû en traiter certains gratuitement.
Il n'y a pas de titre de "Grand-maître" ou "de Porteur de Lignage" dans l'organisation créée par sensei Usui.
Les honoraires élevés pour le niveau de maître demandé par quelques-uns en Occident ne sont pas une condition du Usui Reiki Ryoho. Aussi, sensei Usui et le Dr Hayashi ont eu des manuels de classe qui ont été donnés aux étudiants, mais qui ne sont pas parvenus à nous.
Puisque le Reiki n'était pas une affaire lucrative, une partie des étudiants du Dr Hayashi ont été forcés d'arrêter la pratique du Reiki à cause d'un manque de revenu suffisant. Ceci suggère qu'une voie du milieu financier puisse être mieux appropriée. Une voie du milieu, cela permet de demander des honoraires raisonnables pour qu'ils puissent gagner leur vie, tout en pouvant abaisser les honoraires quand c'est approprié, ou ne demander rien pour ceux incapables de payer. Ceci permet que des gens puissent dédier leur vie à faire du Reiki à plein-temps, ainsi créant des guérisseurs plus habiles qui peuvent aider plus de gens.
Selon Arjava Petter, il n’y a pas de titre de "Grand-maître" ou "de Porteur de Lignage" dans l'organisation créée par Usui Sensei. La personne chargée de l'organisation est le président. Usui Sensei était le premier président du Usui Reiki Ryoho. Depuis il y a eu cinq présidents successifs: M. Ushida, M. Taketomi, M. Watanabe, M. Wanami, et le président actuel, Mme Kimiko Koyama. Le Dr Hayashi était un enseignant respecté, mais n'était pas président et n'a eu aucune autre responsabilité.
Selon Rick Rivard, la présidente actuelle, Mme Koyama, à 91 ans a été enseignée au Reiki vers l'âge de 21 ans. Bien qu'elle était vivante quand Mikao Usui existait, elle ne l'a jamais rencontré. Elle a appris le Reiki tardivement de son mari qui était un homme de la Marine. Quand son mari a été sollicité pour la présidence et ayant refusé, Mme Koyama a accepté cette responsabilité. Mme Koyama peut dire où est la maladie ou une blessure tout simplement en vous regardant quand vous entrez dans sa salle. Elle traite ses clients étendus sur une table et reçoit des messages intérieurs qui dirigent ses traitements pendant la séance. Elle a développé des techniques fantastiques qui guérissent comme celui qu'on pourrait attendre de quelqu'un qui est à la tête du Usui Shiki Reiki Ryoho.
La langue, les différences culturelles, et une certainerépugnance de la part du Usui Reiki Ryoho pour parler avec des praticiens de Reiki de l'occident, ont limité notre communication.
C’est pourquoi les informations de l'organisation de Reiki de Usui originel ont pris si longtemps à remonter à la surface en Occident. Cependant, quelques communications sont arrivées et une percée est bientôt prévue comme l'inscription sur le monument commémoratif de Usui déclarant que le souhait de Sensei Usui soit que le Reiki est une diffusion mondiale.
Cette nouvelle information de Reiki confirme ce que beaucoup d'entre nous ont su intuitivement depuis le début. L'action principale du Reiki serait d'aider les autres, et à cause de ceci il n'est pas nécessaire d'exiger toujours des paiements pour les traitements ou l'enseignement si la personne est dans le besoin et incapable de payer.
Les honoraires élévés obligatoires pour l'enseignant ne conditionnent pas son niveau. Le Reiki n'a pas été toujours une tradition orale et sensei Usui et le Dr Hayashi avaientt écrit des manuels qu'ils ont donné à leurs étudiants. Actuellement la pratique du Reiki est plus basée sur le mouvement et l'intention intuitive que sur des règles rigides avec l'aide de l'énergie du Reiki et les éléments qui la définissent. La flexibilité du système de Usui est assez large pour inclure et soutenir les différences de méthodes et de techniques, validant ainsi beaucoup de styles différents aujourd'hui pratiqués. La direction prise par le Reiki au Japon n'est pas parvenue en Occident.
Le monument commémoratif de Usui, les informations qu'il contient et l'énergie de Mont. Kurama nous fournissent des legs qui renforcent et nous unissent avec Usui Sensei et l'esprit de redécouverte du Reiki. Ceci nous connecte aux racines du système de Usui, nous relie à la terre, garde le Reiki vivant et nous connecte aux énergies qui l'habitent depuis son origine. Le monument commémoratif de Usui avec son inscription fournit un point d'origine à tous les groupes de Reiki qui peuvent compter sur ce lien commun dans le but de guérir la fragmentation et la compétitivité qui se sont développées en Occident.
Des indications, d'autres découvertes importantes nous sont parvenues. Nous avons reçu des rapports sur les manuels écrits par Sensei, Mr Hayashi, et d'autres ont été découverts et seront bientôt traduits et partagés.
La communication plus ouverte va en toute probabilité se faire avec les membres du Usui Reiki Ryoho y compris la présidente qui est la seule à pouvoir nous révéler des informations utiles supplémentaires.
Ceci est le temps le plus merveilleux pour le Reiki de l'Occident maintenant que nous apprenons finalement la vraie histoire du Reiki. Beaucoup sentent un sens merveilleux d' un retour aux origines. Nous pouvons tous prendre part à la joie de ces nouvelles découvertes et de leur permettre d'inspirer et dynamiser notre pratique du Reiki.


 

FR-REIKI LE GOAS Yann




Mon site www.reiki-tahiti.com

Par ERIC - Publié dans : REIKI
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Vendredi 12 décembre 2008

Le REIKI est un art curatif antique qui aide le corps en reconstituant l’équilibre à un niveau physique, mental et émotif. Le travail avec de l’énergie de vie-force (prana ou chi) cette entoure et soutient toutes les formes de la vie.

En plaçant doucement des mains sur l’animal, le praticien de Reiki ne fait pas quelque chose au récepteur, mais agit plutôt en tant qu’émetteur par lequel l’animal peut dessiner dans l’énergie curative. Le changement ou la guérison se produit souvent des manières inattendues. Dans certains pays, états-unis, Grande Bretagne etc. Le Reiki est utilisé généralement par des médecins, des infirmières, et des thérapeutes travaillant dans les hôpitaux et le Reiki est une adjonction puissante aux thérapies conventionnelles.

Le Reiki marche particulièrement bien pour les animaux qui sont nerveux.

En outre, les animaux trop effrayés d’être touché au commencement répondent bien au Reiki aux bout de quelques minutes.

Informations générales au sujet de traiter des animaux avec Reiki :

Le Reiki est idéal pour des animaux parce qu’il est doux et non envahissant. Il ne cause pas d’effort, de malaise, ou la douleur, mais les résultats sont puissants et efficace . Les animaux répondent intuitivement à la puissance de Reiki pour guérir des maladies émotives, comportementales, et physiques et des dommages accidentels.

Pour les animaux qui sont sains, Reiki aide à maintenir leur santé, augmente la relaxation et fournit un sens émotif de paix et de contentement.

Pour les animaux qui sont malades, Reiki est une méthode curative merveilleuse aussi bien qu’un complément sûr à la médecine occidentale, à la médecine chinoise, à la homéopathie, aux essences de fleur de Bach, et à toutes autres formes de guérison. Par exemple, Reiki peut réduire les effets secondaires de la chimiothérapie, soutenir un traitement d’acuponcture, et augmenter les effets des essences de fleur de Bach. 

Pour les animaux qui sont mort, Reiki est une manière puissante pourtant douce de fournir le réconfort, et de l’aide pour la douleur, la crainte, l’inquiétude, et un grand soutient pour les maître pour soulager la transition à la mort.

Les animaux et l’approche du Reiki

L’approche principale en travaillant avec les animaux et le Reiki. Est, que les animaux apprécient de recevoir le traitement de Reiki. Cela signifie que le praticien doit suivre quelques règles de base pour être sur de réussir son traitement :

- Commencez toujours en demandant la permission de l’animal ou en plaçant votre intention que vous êtes ouvert pour faciliter le processus curatif pour l’animal pour autant que l’énergie soit ouvertes pour recevoir (c’est une forme de permission).

- Il est important de ne pas ce lancer trop vite dans le contact avec l’animal. Permettez toujours à l’animal d’être celui qui décide du moment ou les soins peuvent commencés.

- Il faut permettez à l’animal se bouger librement dans son espace pendant les soins de traitement. Il faut prêtez toujours attention à ce que l’animal indique par son comportement au sujet de la façon dont lui ou elle veut que nous lui donnions le traitement.

Pour Marc, il est important que les soins de Reiki soit donnés dans le lieu de vie de l’animal, la maison des maitres, dans la grange etc.

Il est constaté que les animaux se détendent mieux et sont au meilleur de leur potentiel pour recevoir les traitements et ainsi il y a beaucoup plus de succès quand ils sont confortables et dans leurs propres environnements.

Pour d’autres animaux, les traitements sont beaucoup plus confortables à quelques pieds de distance, ou même de l’autre côté de la salle ou du pré. le traitements sont aussi efficaces. D’une façon générale les traitements devraient toujours être ajustés pour adapter les préférences de chaque animal.

 Traitements à distance :

La guérison à distance est très efficace et peut être préférable aux traitements sur place parfois.

Quelques animaux peuvent vivre trop loin pour des traitements sur place. D’autres peuvent être extrêmement craintifs des étrangers, vieux et fragiles, ou proche de la mort et peuvent pouvoir mieux se détendre et absorber Reiki à distance.

Pour des maître avec une vie très occupée, les soins à distances sont une alternative. S’est une grande manière de pouvoir donner des soins à votre animal avec des avantages plus commode ; les soins à distances permettent de réduire vos dépenses pour le transport et vous donnes des ressources disponibles pour les traitements. Les traitements éloignés sont également plus rapides : dans les situations d’urgence, nous pouvons habituellement offrir soins à distance en moins d’un jour.

Le Reiki à distance offre les mêmes avantages que Reiki sur le place : guérison physique, émotive. Par exemple, un traitement éloigné de Reiki peut fournir de l’aide pour des douleurs de différentes maladies et dommages, la guérison accélérée suite d’une chirurgie, pour une guérison émotive, prévention de maladie ou la guérison accélérée d’une maladie, et peut considérablement soulager la transition à la mort de votre animal. Le Reiki à distance est également utile dans les situations douloureuse de la famille qui implique votre animal et en aidant les humains dans le processus de la mort de votre compagnon. Un traitement éloigné peut également être envoyé pour guérir un événement traumatique chez votre animal au delà.

Après un traitement éloigné, des résultats peuvent habituellement être vus dans les 24-48 heures suivantes. Bien que quelques conditions puissent exiger des traitements réguliers de compléter le processus curatif, les variations dramatiques dans la guérison se produisent souvent presque immédiatement.

Programmes de traitement suggérés :

Bien que parfois la guérison puisse être vue dans un ou deux traitements, pour la santé et le bien-être continus. Les animaux seront sur d’être bien guéri en suivant au minimum quatre séances.

Le Reiki à lui seul est un système curatif puissant, c’est également un complément merveilleux à d’autres thérapies comme l’homéopathie et les Fleurs de Bach qui peuvent aider l’animal à récupérer.


Idée fausse #1 : En donnant le traitement de Reiki à un animal, le praticien manœuvre l’énergie traversant l’animal.

Les praticiens ne se considèrent pas comme un vétérinaire, ainsi jamais appelleraient les animaux « patients » et essayeraient de diagnostiquer le problème de santé. En second lieu, les personnes qui utilisent le Reiki ne sont pas des « guérisseuses, » mais plutôt, des « praticiens ». C’est une distinction importante. Les praticiens demandent d’abord la permission du « client » ou de l’animal, demandant si lui ou elle voudrait participer à une session de Reiki. Alors les praticiens sont ouverts pour faciliter l’écoulement de l’énergie pour le plus haut bien de l’animal, parce que celui-ci est ouvert pour recevoir (il appartient complètement à l’animal de recevoir l’énergie). Le processus curatif est complèté jusqu’à l’animal et le Reiki, le praticien facilite simplement l’écoulement d’énergie.

Les praticiens, comme mentionnés ci-dessus, ne diagnostiquent pas, et en fait, n’ayez pas besoin de savoir ce qu’est l’issue de la santé. La nature de l’énergie est qu’elle crée et soutient l’équilibre énergétique dans son ensemble pour l’animal (en d’autres termes, à tous les niveaux : physique, mental, émotif, spirituel). Chez un animal malade, la maladie serait considérée comme étant, énergétiquement, un déséquilibre d’une certaine sorte. En plaçant son intention et puis en se reposant dans un espace méditatif de Reiki, le praticien crée simplement une possibilité de « rééquilibrage », dans laquelle l’animal alors choisit ou ne choisit pas de participer.

 Idée fausse# 2 : Les sessions ne devraient pas durer plus longtemps que 20 minutes, comme si, elle pourrait épuiser l’animal ou causer du mal, des vomissement ou autre. L’animal est toujours responsable de la longueur du traitement, et indiquera au praticien quand elles sont finies en s’écartant et en devenant actives encore après un état reposant. Le temps indiqué, pour la plupart des animaux, la longueur moyenne du traitement est de 30 - 60 minutes. L’énergie ne peut pas épuiser l’animal, car vous ne pouvez pas « exagérer ». Le Reiki ne pourra jamais faire le mal.

On ne le signifie pas le Reiki comme un produit de remplacement pour les soins vétérinaire. Consultez toujours votre vétérinaire au sujet du meilleur traitement médical pour votre animal. Communication animale et Reiki

MARC  BLEUZE

Par ERIC - Publié dans : REIKI
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Mardi 9 décembre 2008
Le Temps



Supposons qu'une banque dépose dans votre compte,
chaque matin, un montant de 86,400$.
Elle ne garderait aucun solde d'une journée à l'autre.
Chaque soir, on effacerait tout ce que
vous n'auriez pas utilisé durant le jour.
Que feriez-vous?
Retirer jusqu'au dernier sou, bien sûr!!!!

Chacun de nous a une telle banque.
Son nom est le TEMPS.
Chaque matin, on dépose à votre compte, 86,400 secondes.
Chaque soir, on efface tout ce que vous n'avez pas utilisé
pour accomplir ce qu'il y a de mieux.
Il ne reste rien au compte.
Vous ne pouvez pas aller dans le rouge.

Chaque jour, un nouveau dépôt est fait.
Chaque soir, le solde est éliminé.
Si vous n'utilisez pas tout le dépôt de la journée,
vous perdez ce qui reste.
Rien ne sera remboursé.
On ne peut pas emprunter sur « demain ».
Vous devez vivre avec le présent avec le dépôt d'aujourd'hui.
Investissez-le de façon à obtenir le maximum
en santé, bonheur et succès!
L'horloge avance.
Faites le maximum aujourd'hui.

Pour réaliser la valeur d'UNE ANNÉE,
demandez à un étudiant qui a doublé son année.

Pour prendre conscience de la valeur d'UN MOIS,
demandez à une mère qui a accouché prématurément. 


Pour connaître la valeur d'UNE SEMAINE,
demandez à l'éditeur d'un hebdomadaire.


Pour connaître la valeur d'UNE HEURE,
demandez aux amoureux qui sont temporairement séparés. 


Pour comprendre la valeur d'UNE MINUTE,
demandez à une personne qui a manqué son train.


Pour réaliser la valeur d'UNE SECONDE,
demandez qui vient juste d'éviter un accident.


Pour comprendre la valeur d'UNE MILLISECONDE,
demandez à celui ou celle qui a gagné
une médaille d'argent aux Olympiques.


Apprécions chaque moment que nous avons!
Et apprécions-le plus quand nous le partageons
avec quelqu'un de spécial,
assez spécial pour avoir besoin de votre temps.
Et rappelons-nous que le temps n'attend après personne.


HIER fait partie de l'histoire.
DEMAIN demeure un mystère.
AUJOURD'HUI est un cadeau.
C'est pour ça qu'on dit que c'est le PRÉSENT !!

Par eric - Publié dans : A MEDITER
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Lundi 1 décembre 2008

La Médecine Nouvelle du Dr Ryke Geerd Hamer

"C'est un grand tort que d'avoir eu raison avant les autres" Edgard Faure

 

Le Dr Hamer a pu démontrer la fiabilité de ses recherches, d'après les règles scientifiques de

reproductivité, les 8 et 9 septembre 1998, à l’Institut de Cancérologie de l’Hôpital Élisabeth de Bratislava et dans le service de Cancérologie de l’Hôpital de TRNAVSKA.

Sept cas de patients avec au total plus de vingt maladies ont été étudiés en présence du Pro-Recteur

de l’Université de Trnavska, du Doyen de la Faculté de soins et de Sociologie de l’Université de

Trnavska et de dix Maîtres de Conférence et de Professeurs.

Dans cette hypothèse, toute pathologie relève d’un processus d’adaptation — en permanence sous

le contrôle du cerveau — à une situation de stress dramatique (lu sur le site du Dr Alain Scohy).

Plus près de chez nous et huit ans avant, des médecins, scientifiques ...

ont signé le protocole de la conférence des médecins des 12 et 13 mail 1990 à Namur (Belgique) ;

ils attestent par leur signature que la Loi d'Airain du Cancer (du Dr Hamer)

a été vérifiée sur les trois niveaux : psychique, cérébral et organique.

Le docteur Ryke Geerd Hamer a été chef de service dans une clinique allemande, pendant de

nombreuses années. Sa position privilégiée lui a permis de croiser la route de nombreuses

personnes atteintes du cancer. Par des concours de circonstances, des hasards et une

observation et une écoute minutieuses, Hamer a découvert des lois fondamentales expliquant

le

mécanisme d’apparition de tous les cancers et de toutes les maladies.

 

 

Dans le cas de ce

 

d’autres chercheurs et thérapeutes ont toutes montré qu’elles étaient vraies dans 100 % des cas,

ce qui ne s’était jamais vu jusqu’alors dans l’histoire de la médecine.

La loi d’airain du cancer énoncée par Ryke Geerd Hamer se formule comme suit : « 

Tous les cancers sont provoqués et déclenchés par des conflits intenses et brutaux vécus dans

l’isolement. C’est la nature du conflit qui déterminera la zone du cerveau qui sera touchée

et l’organe où se localisera la maladie" IL

a donc observé que tous les patients qui avaient le cancers sont provoqués et déclenchés par des conflits intenses et brutaux vécus dans l’isolement. C’est la nature du conflit qui déterminera la zone du cerveau qui sera touchée et l’organe où se localisera la maladie. »

 

cancer des os, par exemple, avaient tous vécu un choc, un stress, un conflit intense et brutal

(soudain) dans lequel ils s’étaient sentis dévalorisés. De plus, il a observé que chez tous les

patients atteints du même cancer, on pouvait voir une cible dans une même région précise du

cerveau. Ainsi, il a découvert qu’à chaque type de stress correspondait une même zone

spécifique du cerveau et un organe particulier, toujours le même.

Le cancer des os correspond au conflit de dévalorisation. Le cancer des poumons au conflit

intense de peur de mourir. Le cancer du sein gauche chez une femme droitière au conflit intense

par rapport à un enfant (réel, virtuel, imaginaire ou symbolique). Le cancer du sein droit chez

une femme droitière au conflit humain en général avec le conjoint (chez une femme gauchère,

les latéralités sont inversées). Le cancer de la prostate correspond au conflit sexuel (réel ou

symbolique) en relation avec les enfants ou la descendance (ou la capacité à créer). Et ainsi de

suite, pour tous les cancers.

Cette loi a été vérifiée depuis près de 20 ans par des centaines de thérapeutes (formés par

Hamer ou ses successeurs), sur des dizaines de milliers de patients, sans exception. Ce qui est

fabuleux dans cette découverte, c’est que le mécanisme : « conflit -> cerveau -> organe »

marche dans les deux sens. Autrement dit, tant que le conflit est actif, la zone du cerveau

activée donne l’ordre à la biologie de produire les cellules cancéreuses dans l’organe choisi

pour exprimer le déséquilibre. Inversement, lorsque l’individu résout son conflit (de quelque

manière que ce soit) et met fin à son stress intense, la même zone du cerveau inverse le

programme et donne instantanément l’ordre à la biologie d’arrêter la production des cellules

cancéreuses et de détruire la tumeur localisée dans l’organe…

C’est ainsi qu’aujourd’hui, plusieurs milliers de dossiers médicaux de guérison ont été

constitués et rassemblés par le Docteur Hamer et ses successeurs. Dans ces dossiers, on

dénombre beaucoup de guérisons que la médecine officielle qualifie de « spontanées,: ainsi, scanners, analyses sanguines, radiographies, rapports inexplicables ou miraculeuses »

émanant des hôpitaux prouvent que des patients ont guéri complètement de cancers, de

leucémies, de scléroses en plaques, de myopathies, de dégénérescences diverses, de surdités, de

troubles graves de la vue, de psoriasis, d’allergies, etc. sans recours ni à la chimiothérapie, à la

radiothérapie, à la chirurgie ou aux autres traitements classiques prescrits par la médecine.

Pourtant, un grand pourcentage d’entre eux avait été condamnés à brève échéance par la

médecine officielle qui les déclarait incurables. Lors d’un énième procès intenté par l’ordre des

médecins contre le Docteur Hamer, l’avocat de ce dernier a demandé à la justice de comparer le

pourcentage de survivants du cancer à l’échelle nationale avec le pourcentage de survivants du

cancer parmi les patients de son client (sachant que nombre d’entre eux s’étaient adressés à lui

en désespoir de cause, parfois en phase terminale, après avoir tout essayé). Cette comparaison

démontra de manière éclatante la supériorité de son approche par rapport à celle de la médecine

scientifique et de tout son arsenal guerrier pour terrasser la maladie : 95 % de survie sur plus de

5 ans pour Hamer, contre 30 % pour la moyenne nationale en Allemagne. Sans commentaire.

 

La maladie, la solution parfaite du cerveau face à un conflit.

Si j’arrêtais ici ma présentation, je vous laisserais probablement dans le doute, la perplexité,

tant les guérisons peuvent apparaître magiques, si on ne comprend pas à quoi sert la maladie,

fondamentalement, d’un point de vue biologique. Pour le comprendre, le Docteur Hamer donne

un exemple tiré tout d’abord de la biologie animale : celui d’un renard en situation de grand

stress lié à sa survie.

Depuis trois jours, imaginons qu’un renard n’ait plus attrapé la moindre proie. Il se trouve dans

un grand stress lié à sa survie physique, quand, enfin, il parvient à capturer un petit lapin qui

passait par là. Au moment où il s’apprête à le croquer, à le déchiqueter, à le broyer, le renard

entend s’approcher un de ses prédateurs les plus terribles : le chasseur. Et voilà notre renard

tiraillé entre deux menaces : s’il mange son repas, pour satisfaire son besoin de nourriture, il

risque d’être tué le ventre plein ; s’il déguerpit en laissant sa proie, il risque peut-être de mourir

de faim, un peu plus tard. Pour sortir de ce dilemme cornélien, il décide d’avaler toute entière

une patte du lapin et de s’enfuir bien loin.

À cet instant, un autre danger menace le renard : celui de mourir d’une occlusion intestinale,

car cette patte entière ne peut ni remonter de l’estomac, ni poursuivre son parcours dans

l’intestin. On se trouve, dit Hamer, dans un conflit intense et brutal lié à la nécessité de digérer

quelque chose. Pour résoudre cette situation, le cerveau met en oeuvre alors la solution

parfaite pour assurer la survie individuelle . Il déclenche un programme de production de

super-cellules digestives sur la paroi de l’estomac. L’objectif : digérer cinq fois plus vite et cinq

fois mieux cette patte de lapin coincée. Tant que l’objectif n’est pas atteint, le cerveau maintient

son ordre de produire ces super-cellules digestives aux performances nettement supérieures à la

normale. Mais dès que la patte est complètement digérée, un processus de bio-feed-back

informe le cerveau que l’objectif est atteint. Instantanément, le cerveau met fin au programme

de production et donne l’ordre d’éliminer ces super-cellules qui seraient dangereuses si elles

étaient maintenues dans l’estomac. Quelques jours plus tard, si l’on endort le renard et que l’on

examine sa paroi stomacale, on pourra observer des cicatrices, témoins de cette élimination

encore récente des super-cellules. Conclusion : grâce à ce programme inscrit dans la biologie

depuis des millions d’années, le cerveau a choisi la meilleure solution parmi toutes pour assurer

la survie du renard. La seule chose que je ne vous ai pas encore dite, c’est que ces supercellules

digestives sont ce qu’on appelle couramment, des

 

Ainsi, selon Hamer et Sabbah, sur base de vérifications faites en laboratoire, ce que nous

appelons une cellule cancéreuse a les mêmes fonctions qu’une cellule normale, mais de façon démultipliée. Une cellule cancéreuse de l’estomac digère beaucoup plus fort et vite qu’une cellule normale. Une cellule cancéreuse du pancréas produit bien plus d’insuline, une cellule cancéreuse du sein produit bien plus de lait, une cellule cancéreuse du poumon a une capacité d’échange oxygène-sang nettement supérieure, une cellule cancéreuse du rein filtre nettement plus, etc.

Notons au passage que le Docteur Claude Sabbah a généralisé les découvertes de Hamer en

montrant que toutes les maladies, quelqu’elles soient (de la plus bénigne à la plus grave),

résultaient d’un choc ou d’un stress vécu dans l’isolement et étaient déclenchées par le cerveau

comme solution parfaite pour assurer la survie.

 

Pourquoi meurt-on de nos maladies ?

Alors, me direz-vous, si cela est vrai, pourquoi meurt-on du cancer ou d’autres maladies, si les

maladies sont les solutions parfaites inscrites dans la biologie pour assurer la survie

individuelle ? Pour répondre à cette question, il faut comprendre comment notre cerveau traite les informations qui lui parviennent En fait, il faut savoir qu’il ne fait aucune distinction entre une information réelle, imaginaire, virtuelle ou symbolique. Pour le prouver, prenons un exemple simple.

 

— Si, tout à coup, vous vous retrouvez debout, au bord du toit d’un immeuble de 20

étages, sans garde-fou, votre cerveau va interpréter cette situation comme un danger réel : il va

déclencher toute une série de réactions physiologiques et de réflexes comportementaux (montée

du taux d’adrénaline, accélération du rythme cardiaque, angoisse, vertige, etc.). Ici, il a traité

une information réelle ;

— Si, en lisant l’exemple ci-dessus, vous vous êtes imaginé dans cette situation,

probablement que votre cerveau aura déclenché les mêmes réactions. Pourtant, vous n’étiez pas

réellement en danger, puisque vous étiez assis en train de lire. Le cerveau a pourtant traité une

information imaginaire

— Si, maintenant, au cours d’un jeu vidéo ou d’une séance de cinéma, le scénario vous

projette sur le bord du toit, avec le vide en dessous, filmé du point de vue du héros, et si vous

êtes suffisamment plongé dans l’image, votre cerveau va de nouveau réagir de la même

manière. Ici, il a traité une information virtuelle comme si elle était réelle ;

— Enfin, si l’on vous annonce brusquement que l’entreprise qui vous emploie est déclarée

en faillite, juste au moment où vous venez de contracter un gros emprunt à la banque, vous

allez peut-être sentir la terre s’ouvrir sous vos pieds. Le cerveau va de nouveau déclencher les

mêmes réactions, alors que le précipice face auquel vous vous retrouvez n’est que symbolique.

Ainsi, il traitera une information symbolique comme si elle était réelle.

Si vous comprenez cela, vous comprendrez alors aisément que tout ce que nous disons, tout ce que nous pensons est pris par notre cerveau comme des informations réelles qu’il a le devoir de traiter, en tant que super-computer. Ainsi, si vous dites à propos d’un ami : « ce couplà,, je ne lui pardonnerai jamais. Je ne pourrai jamais le digérer » et que cette phrase est réellement le reflet de ce que vous ressentez intensément, votre cerveau va recevoir cette information symbolique et la traiter comme si elle était réelle. Si le conflit relationnel que vous vivez est très intense, et que vous ne parvenez pas à exprimer tout le mal-être que vous

ressentez, il est fort probable que le cerveau va déclencher son programme de production des

super-cellules digestives (c’est-à-dire des cellules cancéreuses) pour digérer ce coup que vous

ne pouvez pas digérer…

Mais à la différence de la patte du lapin coincée dans l’estomac du renard, si une réconciliation

avec votre ami n’intervient pas, si vous restez sur votre position, si vous ne pardonnez pas, ce

coup-là, vous ne le digérerez effectivement jamais. Par conséquent, votre cerveau continuera à

recevoir le message l’informant que le coup n’est pas encore digéré. Et très docilement, il maintiendra son programme de production des cellules cancéreuses. Vous devinez la suite : tôt au tard, à force de disposer d’une capacité digestive anormalement élevée, vous commencerez à ressentir des douleurs, les aliments n’étant pas digérés correctement. On vous diagnostiquera alors un cancer de l’estomac que les médecins tenteront de faire disparaître, par divers moyens à leur disposition…

Mais vous commencez à deviner ce qui risque de suivre. Car même si on vous pratiquait une

ablation totale de l’estomac, votre cerveau lui, continuerait à ordonner la production de cellules

cancéreuses dans la zone du corps où se situait l’estomac. Ainsi, quelques mois plus tard, on

découvrirait ce qu’on croira être une « récidive » ou des « métastases », alors que cette

manifestation ne serait que la continuation d’un programme lancé un jour par le cerveau sur

base d’une information symbolique à propos d’un conflit avec un ami.

Pour aller plus loin dans le processus, si vous recevez le diagnostic pessimiste de votre

cancérologue comme un choc brutal, et que vous traduisez cette information comme un grand

stress lié à la peur de mourir, votre cerveau, toujours aussi docilement, lancera un nouveau

programme de production de super-cellules pulmonaires, ce qu’on traduira classiquement un

peu plus tard comme le cancer du poumon. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Comment prévenir les maladies et comment les guérir ?

J’ai décrit en détail dans mon dernier livre « Le langage de la guérison » les processus qui

déterminent ou provoquent nos maladies physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de

grands stress. Dans le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les

explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies, quelque soit leur degré

d’intensité et de gravité.

Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se trompe jamais et que

d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les « maladies » pour garantir à l’individu les

meilleures chances de survie. L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet,

pour la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections et nos

déséquilibres n’est dû au hasard. Tout se manifeste en accord avec des lois immuables inscrites

dans la biologie des êtres vivants, comme le dit le Docteur Claude Sabbah.

Cela signifie, concrètement, que si vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de Ryke

Geerd Hamer ou de la Biologie Totale de Claude Sabbah, lois aussi immuables que celles de la

physique ou de la chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos

maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces

compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir :

Exprimer besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité

telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées,

pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous

éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…

 

— exprimer nos besoins :

fait que d’une part, rares sont les êtres humains conscients de leurs véritables besoins et d’autre

part, encore plus rares sont ceux capables de les exprimer de manière adaptée. Par conséquent,

nous accumulons des rancoeurs, des ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses,

sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais sans savoir comment en sortir. Les

choses qui nous arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les acceptons quand même,

parce que nous ne connaissons même pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou

pas.

Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce que nous ne voulons plus, être

capable de les formuler à nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est une des voies

possibles pour prévenir et pour guérir les maladies provoquées par les conflits humains et les

frustrations.

 

— exprimer nos émotions :

de l’état de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin est frustré ? Nous en

serons averti par une émotion désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est satisfait ?

C’est une émotion agréable qui nous avertira (joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre

éducation nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions que la médecine à

l’égard des symptômes : les nier, les rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous

privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour connaître avec certitude ce qui est

bon pour nous, et ce qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous précipite dans la

frustration, puisque n’ayant plus de voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne

sommes même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont frustrés. Et c’est là que le

cerveau est obligé de prendre le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les mêmes

renseignements dont nous disposions avec les émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de

la voiture, si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou ne sont pas pris en compte

(les émotions), c’est au niveau des organes du moteur que la rupture se manifestera (les

organes)).

Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les accepter, les remercier même

pour le travail de vigilance qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour sombrer

moins souvent dans des conflits et des stress destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer

nos émotions de manière adaptée, en en prenant toute la responsabilité, sans en rendre les autres

responsables, alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre (j’en ai fait très souvent

l’expérience avec de nombreuses personnes).

 

— oser les confrontations respectueuses :

tendues, désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre, respectueusement, mais

fermement ? Combien de fois ne ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un conflit ?

Nous craignons souvent que les choses désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il

est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à

l’intérieur peut sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul est illusoire : en

voulant éviter le conflit, on ne dit pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on

augmente notre frustration et notre rancoeur, jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Alors,

soit nous explosons contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on avait justement tenté

d’éviter ; soit nous implosons, et c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous inviter

à regarder de plus près le déséquilibre que nous avons créé…

Oser les confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous dérangent,

calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se dire aussi que la meilleure façon de prendre soin

de la relation que nous avons avec les autres est encore d’exprimer honnêtement ce qui se passe

pour nous dans l’interaction avec l’autre.

 

— reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est :

de maladies se déclenchent lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous y

résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des

conflits de résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte d’image ou de territoire. Et

plus nous luttons contre la réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force contre nous,

jusqu’à en être épuisé.

Loin d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque humaine qui encaisse tout sans rien

dire, au contraire), cette attitude consiste à oser regarder la réalité en face, objectivement, sans

la juger. Il s’agit aussi de changer son regard sur les événements, en ne les considérant ni

comme bons, ni comme mauvais : je conseille plutôt de considérer tout ce qui nous arrive

comme des opportunités offertes pour apprendre quelque chose de nouveau.

 

— poser des actes adaptés à la réalité :

effet, pas de guérison si nous ne posons pas des actes dans le Principe de Réalité. Souvent, nous

restons bloqués dans des conflits ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un acte.

Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer

pour guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts aujourd’hui. L’acte est la seule

manière de donner au cerveau l’information de fin de programme conflictuel. Sinon, nous

l’avons vu, l’activation de la maladie ne s’arrêtera jamais.

 

— boucler les affaires non terminées :

par Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de la pratique

des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans le monde entier. Elle disait que beaucoup de

patients, en fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix avec ceux avec qui ils

avaient connu des ruptures qui s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois que dès

que les affaires non terminées avaient été bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés

et sereins.

Pour agir de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la fin de notre vie, en

phase terminale d’une maladie longue et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que

boucler les affaires non terminées me permet de maintenir mon équilibre et de ne pas créer des

sources de stress aussi inutiles que préjudiciables.

 

— pardonner :

qu’il pourrait nous avoir fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance que nous

avons accepté de vivre si longtemps avant de lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos

besoins ou nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations respectueuses, avant d’avoir

enfin reconnu et accepté la réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité, avant d’avoir

bouclé les affaires non terminées.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les autres ni les événements

qui sont responsables de nos chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la manière

dont nous avons reçu l’événement, dont nous l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera

notre souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec beaucoup d’amour, d’humour et

d’humilité, nous nous remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous pardonnerons tout ce

mal que nous nous sommes fait.

Conclusions

Au terme de cet article, je tiens à tirer rapidement quelques conclusions. Tout d’abord, mon

objectif n’a pas été de vous convaincre que vos croyances étaient erronées à propos de la santé

et de la maladie. Je ne sais que trop bien qu’il faudrait bien plus pour vous faire changer. Mon

objectif était de vous proposer une vision de ce que sera probablement demain, la

compréhension de la maladie et de la guérison. Si l’une ou l’autre idée a fait résonance en vous,

je vous invite à approfondir votre recherche, à vous informer, à lire les livres qui commencent à

sortir sur le sujet… Et surtout, à expérimenter par vous-même et sur vous-même, comme je le

fais depuis 18 ans.

Ensuite, cette vision de la maladie est porteuse d’une immense bonne nouvelle : la maladie n’est pas une fatalité , elle n’arrive jamais par hasard. Ce qui veut dire qu’en changeant nos habitudes comportementales, nos schémas de pensée, notre vie émotionnelle, nous pouvons éliminer définitivement l’emprise des maladies sur nous. De plus, même si nous tombons encore malades de temps en temps, nous ne serons plus dépendants des thérapeutes qui se placent dans une position de pouvoir par rapport à nous. Nous retrouvons, enfin, notre autonomie, notre liberté, notre souveraineté.

 

Enfin, en tant que patients et en tant que citoyens, nous avons tous un devoir d’informer le plus largement possiblenotre entourage, sur ces nouvelles recherches, pour que la folie qui s’est emparée du pouvoir médical, politique et économique à l’égard de tout ce qui est alternatif soit discréditée, rendue non pertinente, obsolète. Quand je vois les persécutions dont font l’objet de nombreux thérapeutes qui ont choisi de se mettre réellement au service de la santé et

du malade (et donc de ne plus servir les intérêts des grands groupes pharmaceutiques), je sais que cette nouvelle forme d’inquisition ne cessera que lorsque nous serons assez nombreux pour dire en face, à nos médecins traditionnels, ce qui nous a vraiment guéris. Sinon, la maladie restera encore pour longtemps aux mains de ceux qui ont pris le pouvoir sur notre vie et sur

notre corps.

Nous avons le Monde que nous méritons. Aurons-nous le Monde auquel nous

avons légitimement droit ? Cela ne dépendra que de nous.

Jean-Jacques Crèvecoeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cas de ce médecin, on peut réellement parler de lois, puisque les vérifications opérées par lui et par
Par eric - Publié dans : GENERALE
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Lundi 1 décembre 2008

Je vous propose cette article trouvé sur le net. Un bon sujet de réflexion...pour décoder le langage de notre corps.

Je vous laisse seul juge. Lisez  et faite votre analyse! Ca me parle? Euh...

 

 

 

 

« Il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance »

En effet, tout individu a tendance à consacrer plus ou moins d’énergie à résister au changement et à

la nouveauté, on le sait depuis longtemps. C’est valable pour les individus. Ce l’est encore

davantage pour le monde scientifique, qui ne pourra jamais accueillir les nouvelles théories, car

celles-ci représenteront toujours une perte de pouvoir, d’argent et de prestige pour ceux qui s’y

sont installés.

Quand j’ai entamé mes études en sciences physiques, j’étais convaincu que j’allais rejoindre la

cohorte glorieuse de ces hommes et ces femmes qui consacrent toute leur vie à la recherche

désintéressée de la vérité et de la connaissance, dans le but d’apporter le bien-être à l’Humanité

toute entière. Je pensais, à l’époque, que la démarche scientifique se fondait uniquement sur des

faits objectifs et recherchait inlassablement à établir des liens observables de cause à effet entre

différents facteurs. Je croyais aussi que l’attitude des chercheurs se caractériserait par

l’ouverture, le dialogue, la remise en question permanente des hypothèses, l’acceptation de la

confrontation des opinions. Après y avoir consacré 5 ans de ma vie, je décidai de quitter ce

monde. Heureux d’avoir été formé de manière rigoureuse et critique par des enseignants

exceptionnels. Déçu de l’intolérance, de la fermeture, des fraudes, de la course aux

publications, de l’asservissement des scientifiques à l’égard de leurs pourvoyeurs de fonds. Je

ne me doutais pas, alors, que la bagarre était encore plus impitoyable et violente dans le monde

médical, censé être au service de la vie et de la santé.

J’ai entamé alors un cursus de formation en philosophie générale (après l’interruption de mon

doctorat en sciences), tout en étant chercheur en pédagogie pendant deux ans. À cette époque,

en 1984, j’ai commencé à m’intéresser à l’épistémologie de la médecine, c’est-à-dire à l’étude

critique du fonctionnement de la médecine, de ses postulats, de ses modes de raisonnement.

C’est ainsi que progressivement, je me suis familiarisé à toute sorte de pensées médicales,

depuis la médecine scientifique jusqu’à la médecine chinoise, en passant par toute une série de

thérapies qualifiées très injustement de « parallèles ».

En tant que scientifique, philosophe et pédagogue, j’ai utilisé les outils qui m’avaient été

transmis pour faire des liens, pour vérifier la cohérence des démarches et des discours, mais

surtout, j’en ai testé pas mal sur moi-même, devenant ainsi à la fois le cobaye observé et le

chercheur-observateur. Ma conclusion : nous sommes en train de vivre en médecine une révolution de la même ampleur que celle qu’a connue la physique avec Copernic et Galilée, au XVIème siècle. Et à l’instar de ces astronomes et mathématiciens, les pionniers de cette nouvelle approche de la santé et de la maladie connaissent, eux aussi, les pires ennuis, les pires accusations et les pires menaces.

 

Pourquoi la médecine est-elle dans une impasse ?

Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le

domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. « En médecine,Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche

nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas

dans quel sens orienter nos recherches. »  Ces confidences « off record »,

personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir

immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du

laboratoire.

Ainsi, à l’époque, je disposais d’informations très parcellaires à propos du désarroi dans lequel

se trouvaient les chercheurs en médecine et en biologie. Mais je ne comprenais pas pourquoi ils

se trouvaient dans une impasse. Je découvrais aussi, par la même occasion, l’absence quaside penser, de chercher et de parler à laquelle la plupart des scientifiques

totale de liberté

étaient (et sont) soumis. Ainsi, ceux qui étaient censés incarner tous les espoirs de l’Humanité

m’apparaissaient subitement comme les prolétaires soumis et apeurés à la solde et à la merci

d’un complexe industriel médico-pharmaceutique qui décidait non pas de ce qui était vrai ou

bon pour la santé des individus, mais de ce qui devait être produit et légitimé scientifiquement

pour accroître leurs bénéfices colossaux.

Entre-temps, de nombreuses statistiques venaient prouver ce que mes collègues chercheurs

m’annonçaient déjà. Entre 1970 et 1990, on a observé qu’on contracte des maladies graves

(cardio-vasculaires, cancéreuses, dégénératives, auto-immunes, etc.) cinq ans plus jeune

qu’avant (statistiquement). L’incidence (le taux annuel d’apparition) de certaines maladies a été

multipliée par un facteur compris entre 3 et 10, sur la même période. Aucun véritable remède

n’a été trouvé contre le cancer, le SIDA, la sclérose en plaques. Les allergies ont littéralement

explosé en 20 ans. La plupart des antibiotiques deviennent inefficaces face à une résistance

accrue des bactéries qui se seraient adaptées ! Les vaccins sont de plus en plus controversés,

non seulement à cause de leurs effets secondaires, mais surtout à cause d’une efficacité de plus

en plus hypothétique (au vu des statistiques malheureusement dissimulées aux yeux du grand

public). Malgré des dépenses de santé en nette croissance, la qualité de vie et de santé des individus s’est détériorée dans les pays occidentaux.

 

Depuis cette époque, mes nombreuses lectures, mes conversations avec toutes sortes de

thérapeutes, mes expériences personnelles m’ont fait comprendre pourquoi la médecine, telle

qu’elle est conçue aujourd’hui, est non seulement dans l’impasse, mais aussi dans l’erreur. J’ai

même compris que c’est la méthode utilisée par la médecine qui est à l’origine de cette

aggravation collective de la situation sanitaire sur la planète. Nous sommes donc loin du conseil

que donnait Hippocrate à ses disciples : « Primum, non nocere (Avant tout, ne pas nuire) »

Hippocrate (entre 460 - 375 av.JC)

 

Pour comprendre cela, examinons quels pourraient être les fondements de la pensée médicale

moderne ? On pourrait les résumer ainsi :

 

1. la maladie existe, c’est une fatalité qu’il faut éradiquer ;

 

2. la maladie est caractérisée par des symptômes morbides (douleurs, rougeurs, fièvre,

boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.) ;

 

3. guérir une maladie consiste à supprimer, le plus rapidement possible, tous ces

symptômes morbides, au moyen d’un arsenal de médicaments ;

 

4. la maladie est essentiellement une réalité physique qui affecte un organe particulier du

corps physique, considéré comme une mécanique bio-physico-chimique qui peut se dérégler ;

 

5. beaucoup de maladies sont provoquées par des agents pathogènes (microbes,

champignons, bactéries, virus), des agents cancérigènes ou des agents allergènes. Il faut donc

éviter tout contact avec ces agents (dans ce cas, on fait de la prévention). Si ça n’a pas été

possible, on tentera d’écarter ou de supprimer ces agents (on fait alors du curatif) ;

 

6. certaines autres maladies ont une origine génétique et se transmettent de génération en

génération. On appelle cela l’hérédité ;

 

7. si tout l’arsenal curatif se révèle impuissant ou inefficace, il conviendra alors de

supprimer l’organe atteint par la maladie, pour permettre au patient de survivre.

 

Les épistémologues appellent ce genre d’énumération les postulats de base d’une théorie ou

d’une pratique. Tout au long de cet article, je confronterai ceux-ci à une vérification de

cohérence interne ainsi qu’aux observations existantes mais souvent niées par les chercheurs…

La maladie n’est plus ce qu’elle était

Et si la réalité était toute différente ? Et si les apparences étaient trompeuses ? Et si on inversait

les postulats, serait-il possible de mieux expliquer les résultats des nombreuses approches

« parallèles » dont bénéficient des millions de patients, mais sans être reconnues par la

Médecine scientifique officielle ?

Je vous invite à explorer avec moi ce retournement de perspective et à l’accepter comme une

hypothèse de travail, de réflexion et de recherche, non comme une vérité définitive. Et si

certaines de mes intuitions met quelque chose en résonance chez vous, je vous inviterai à

approfondir votre recherche à la suite de cet article. Amusons-nous, donc, à réécrire les

postulats classiques de ma médecine…

 

Nouveau postulat n° 1 : La maladie n’existe pas, ce n’est pas une fatalité et il ne faut pas

nécessairement l’éradiquer.

Selon de nombreuses conceptions traditionnelles, la maladie n’existe pas. Seul le malade existe et doit faire l’objet d’une attention de la part du médecin, du guérisseur ou du thérapeute.

 

De plus, nous le prouverons plus loin, la « maladie » est le signe d’un déséquilibre qui résulte,

la plupart du temps, de comportements conscients ou inconscients de la part du malade ; ce(sauf si l’on considère que l’inconscience est une fatalité)n’est donc pas une fatalité

Par ailleurs, selon ces conceptions, les symptômes sont les indicateurs visibles d’un

déséquilibre physique ou psychique, qui lui, est invisible. Les symptômes ne sont donc pas ce

déséquilibre lui-même. Pour comprendre cela, prenons une première métaphore. Comparons

notre corps (véhicule physique) avec une voiture (véhicule automobile). Quand il manque de

l’eau dans le radiateur ou de l’huile dans le moteur, cela ne se voit pas immédiatement.

Pourtant, le déséquilibre est déjà bien là, mais silencieux, invisible. C’est ce que nous

appellerons la vraie maladie. Au moment où la surchauffe du moteur devient trop grande,

certaines pièces (prévues pour cela), vont casser (soupape, durit, etc.), libérant instantanément

beaucoup de vapeur ! C’est à ce moment-là que les choses se manifestent, deviennent visibles.

Ça, ce sont les symptômes. Ainsi, cette évacuation de vapeur n’est en aucun cas la maladie de

la voiture : il s’agit du processus mis en place (selon les lois de la physique) pour permettre à la

sur-pression de disparaître, pour revenir à l’équilibre et à la normalité.

Pour éviter d’en arriver là, les constructeurs automobiles ont inventé un autre dispositif : ce

sont les voyants lumineux placés sur le tableau de bord. Dès qu’un besoin fondamental risque

de ne plus être assuré, respecté ou satisfait, l’ampoule s’allume invitant le conducteur à

s’interroger sur la situation et à y remédier. Quand cela se passe, que diriez-vous d’un garagiste

qui vous conseillerait de dévisser — ou de casser — l’ampoule allumée ?

C’est pourtant ce que fait la médecine scientifique, depuis des décennies : par définition, les

symptômes sont mauvais et doivent être supprimés. Mais pourquoi faudrait-il donc

systématiquement les éradiquer, alors que si l’on parvient à s’interroger sur le sens du message

envoyé, si l’on identifie ce qui a causé ce déséquilibre et si on rétablit l’harmonie initiale,

l’indicateur devrait s’éteindre de lui-même ?

Ainsi, si vous changez votre regard sur les symptômes, si vous les voyez comme des alliés qui

vous apportent des informations précieuses (à décoder), vous ne confondrez plus jamais la

maladie (déséquilibre silencieux) et son processus de guérison (les symptômes qui se

manifestent parfois bruyamment).

 

Nouveau postulat n° 2 : Lorsque des symptômes apparaissent (douleurs, rougeurs, fièvre,

boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.), c’est le signe que le corps commence à

rétablir son équilibre.

J’ai retrouvé cette conception aussi bien dans l’homéopathie, dans l’acupuncture, dans

l’ostéopathie, mais aussi dans la Médecine Nouvelle du docteur Ryke Geerd Hamer

(Allemagne), dans la Biologie Totale des Êtres Vivants du docteur Claude Sabbah (France) et

dans d’autres approches encore.

Pour comprendre cela, prenons une deuxième métaphore toute simple. Comparons notre corps

(vivant) à une maison (habitée). La vie domestique produit normalement son lot de déchets

quotidiens. Imaginons qu’une loi municipale vous interdise de sortir vos poubelles sur le

trottoir jusqu’à nouvel ordre. Vous décidez alors de les stocker dans un local. Après quelques

semaines, l’interdiction n’étant toujours pas levée, un deuxième, puis un troisième local sont

affectés par les détritus, provoquant une odeur de plus en plus insupportable à l’intérieur de la

maison. À ce stade, on peut dire que votre maison a perdu son équilibre, son harmonie : elle est

infectée et empoisonnée.

N’y tenant plus, imaginons que vous décidiez de sortir vos poubelles, malgré l’interdiction. En

faisant cela, vous manifestez votre volonté de rétablir et de retrouver un équilibre domestique à

plus ou moins brève échéance. Vous vous rapprochez donc d’une maison à nouveau saine, en

santé… Mais vos voisins ou la police municipale ne le verront pas du tout de cet oeil :

rapidement, des personnes interviendront pour non seulement refouler les poubelles à

l’intérieur, mais en plus, pour clouer quelques planches sur les portes et les fenêtres du rez-dechaussée,

pour vous décourager d’une éventuelle récidive.

Ainsi, pour revenir au corps, lorsque le déséquilibre s’installe progressivement à l’intérieur de

nous-mêmes (incubation de l’infection, accumulation de toxines, développement d’une tumeur,

dégénérescence d’un organe, d’un muscle ou du sang, etc.), la maladie est silencieuse, indolore,

asymptomatique. Les chinois parlent de maladie froide…

Par contre, lorsque le corps « décide » (nous verrons pourquoi plus loin) de rétablir son

équilibre, il va chercher à se débarrasser de l’infection ou des toxines, à désagréger la tumeur

ou à réparer l’organe, le muscle ou le sang atteints. Dans ce cas, le corps sort ses poubelles

(fièvre, boutons, éruptions, etc.). La maladie se met à parler, les douleurs apparaissent, les

symptômes se manifestent. Les chinois parlent de maladie chaude… Ainsi, lorsque les

symptômes apparaissent, c’est le signe que le corps commence à rétablir son équilibre.

Ce qui est surprenant et déroutant dans cette vision des choses, c’est que ce que nous appelons

« être malade » devrait être presque toujours interprété comme le début de la guérison. Or, nous

faisons l’inverse.

 

Nouveau postulat n° 3 : Guérir une maladie consiste à écouter les symptômes morbides

comme les indicateurs du chemin à suivre pour guérir.

Aussi bizarre qu’il puisse paraître, vous pouvez comprendre que ce postulat est tout à fait la

conséquence logique de la vision développée dans le postulat n° 2. Si les symptômes sont les

poubelles que le corps s’efforce d’évacuer régulièrement pour retrouver son équilibre, ils nous

indiquent en même temps ce que nous pouvons et devons faire pour aider l’organisme à

atteindre jusqu’au bout cet équilibre.

Car, si nous n’avions aucun stress, si nous avions un niveau élevé d’énergie vitale,

probablement que le corps aurait suffisamment de ressources pour sortir seul toutes ses

poubelles, chaque fois que nécessaire. Mais souvent, celui-ci est fatigué… Il commence donc le

travail, sort les premières poubelles, mais ne va pas assez vite pour tout évacuer. Dans ce cas,

tout se passe comme si la vitesse à laquelle l’évacuation se fait était trop faible par rapport à la

vitesse de remplissage par de nouvelles poubelles. Nous sommes alors dans une maladie

chronique, qui n’en finit pas de s’exprimer et de rechercher un équilibre jamais atteint.

Le thérapeute ou le malade qui comprend cela se mettra alors à l’écoute des symptômes, et

mettra en oeuvre un processus visant à apporter à l’organisme une énergie supplémentaire(c’est-à-dire l’évacuation des poubelles pour accélérer et augmenter l’expression des symptômes). C’est ce que font l’homéopathie uniciste (en prescrivant un remède qui provoque chez l’individu les mêmes symptômes que ceux que l’on cherche à évacuer), l’acupuncture (en débloquant des circuits énergétiques permettant d’accélérer les processus de rééquilibrage), l’ostéopathie (en libérant des blocages fonctionnels ou organiques), le jeûne et le repos (en mettant plus d’énergie à disposition du corps pour se nettoyer), etc.

En cherchant à supprimer au plus vite les symptômes, non seulement la médecine se prive

d’informations essentielles pour une guérison naturelle et profonde de l’individu malade, mais

en plus s’éloigne de plus en plus d’une sagesse fondée sur l’écoute de la nature pour se tourner

vers l’orgueil et l’arrogance d’un savoir rationalisant déconnecté du Réel.

 

Nouveau postulat n° 4 : La maladie est une réalité multi-dimensionnelle qui touche une

réalité complexe et systémique d’éléments en interaction permanente les uns avec les

autres.

La médecine est fondée sur un double postulat de séparation. D’une part, elle considère que si

un phénomène se manifeste sur le plan physique, c’est qu’il est de nature physique. D’autre

part, elle pense également que si un organe particulier est touché, il faut chercher la cause dans

le dérèglement de cet organe.

Or, nous en faisons l’expérience quotidiennement. Un mal-être psychologique, un conflit interpersonnel

mal vécu, la perte du sens de la vie, un dilemme philosophique, le stress du

quotidien, tout cela influence fortement notre santé physique. Inversement, des troubles

physiques peuvent nous empêcher de nous sentir bien dans notre tête, peuvent nous faire perdre

la foi ou nous précipiter dans une crise profonde. Essayer de soigner en cloisonnant les

dimensions physique, psychique, relationnelle et spirituelle me paraît relever d’un aveuglement

dommageable et inefficace. Ainsi, le physique influence le psychique comme le psychique  influence le physique.

De plus, même si l’on se limite à la sphère strictement physique, la médecine chinoise,

l’homéopathie, l’ostéopathie mais aussi d’autres disciplines comme l’orthodontie, l’étiopathie,

la médecine holistique nous ont montré que le déséquilibre d’un organe particulier était souvent

provoqué par le déséquilibre d’un autre organe. Il n’est pas rare que des sinusites soient

soignées en libérant le foie de ses toxines, qu’un mal de dos soit soulagé par un déblocage des

intestins, que des maux de tête soient éliminés par une remise en place du coccyx ou que des

problèmes de genoux soient réglés par un réajustement de l’occlusion des mâchoires… De

nouveau, ce n’est pas en s’acharnant sur l’organe lui-même que l’on trouve la solution au

problème. C’est ici qu’il conviendrait de réintroduire dans la médecine une vision globale et systémique pour agir plus efficacement.

 

 

Nouveau postulat n° 5 : Les agents pathogènes ne sont pas des ennemis de la santé, mais

ses alliés. Les agents cancérigènes ne sont pas responsables du cancer (sauf dans 1 % des

cas). Les agents allergènes n’existent pas.

Pour démontrer cela de manière scientifique et détaillée, beaucoup plus d’espace me serait

nécessaire. Lorsque j’aborderai les travaux du docteur Hamer et du docteur Sabbah, dans la

suite de cet article, vous comprendrez mieux en quoi ce postulat est logique et cohérent, dans

cette vision de la santé et de la maladie.

Pour l’instant, prenons juste une troisième métaphore. Lorsque, sur la route, survient un

accident grave, on observe souvent la présence de policiers, de gendarmes, voire

d’ambulanciers, de pompiers ou de médecins. C’est un fait. Dans ces cas-là, les journalistes

sont souvent prévenus, pour couvrir l’événement. En général, à moins qu’ils ne disposent de

moyens d’information particuliers, les reporters arrivent après l’accident et après les forces de

police et les secouristes. S’ils ne connaissaient pas la réalité telle qu’elle est, à force de répéter

toujours les mêmes observations, les journalistes pourraient conclure, en toute bonne foi, que

les policiers, les gendarmes, les ambulanciers, les pompiers et les médecins sont à l’origine de

tous les accidents de la route ! Et statistiquement, en se basant uniquement sur leurs

observations a posteriori, ils auraient pratiquement toujours raison !

Bien entendu, vous me direz que c’est une faute grossière de logique, puisque l’accident a

précédé l’arrivée des secours, et non l’inverse. Imaginez un instant que ce soit la même chose

pour ce qu’on appelle les maladies. Nous savons déjà que lorsque quelque chose se manifeste,

ce que l’on croit être le début d’une maladie est en réalité le début du processus de nettoyage,

de rééquilibrage et de guérison (une des raisons pour lesquelles on meurt de la « maladie » est

que le corps ne dispose pas assez d’énergie pour retrouver complètement son équilibre : il

s’épuise alors dans cette quête jamais accomplie).

Ce qui veut dire que lorsqu’on commence à voir quelque chose se manifester (dans la

métaphore de la maison, la sortie des poubelles), c’est que beaucoup de choses invisibles se

sont déjà passées auparavant (l’accumulation des poubelles à l’intérieur). Quelques chercheurs

reconnus pour leur efficacité thérapeutique, ont démontré que les virus, les bactéries et champignons(sur l’ordre du cerveau) étaient mobilisés par le corps  au moment où se déclenchait le rééquilibrage, pour aider le processus à s’accomplir. Soit pour apporter des matériaux pour reconstruire les cellules endommagées, soit pour évacuer les cellules devenues inutiles.

Évidemment, si le déséquilibre initial (phase de la maladie froide, invisible) a été trop profond,

trop long et/ou trop intense, le nettoyage sera si brutal et si intense que cela peut rompre

l’équilibre vital de l’organisme et provoquer sa mort. Mais, fondamentalement, comme les

maladies ne sont pas des maladies, et comme les agents dits infectieux viennent au moment du

processus de guérison, toute la vision de Pasteur s’effondre au profit d’une vision beaucoup

plus dynamique qui vise le renforcement du terrain et de l’équilibre plutôt que la destruction

pure et simple des agents nettoyeurs (virus) ou reconstructeurs (champignons et bactéries).

En ce qui concerne les agents cancérigènes, différentes recherches ont montré que seulement

dans 1 % des cas, les cancers étaient provoqués par ces agents. C’est le cas de l’exposition à la

radioactivité ou à certaines substances très toxiques à forte dose. Par contre, 99 % des autres

cancers sont déclenchés par des facteurs de stress intense (des chocs psychologiques brutaux

vécus dans l’isolement, traduits dans la biologie), liés souvent à des conflits humains intenses et

dont on ne trouve pas de solution. Le Docteur Hamer a été le premier à mettre cela en évidence

de manière scientifique, sur plus de 8.000 cas de cancers. Son mérite est d’avoir pu mettre en

évidence que le développement du cancer se faisait selon certaines lois très précises et

immuables, nous verrons cela plus loin.

Enfin, les agents allergènes sont une aussi pure fiction que ne l’est la croyance qui veut que ce

soient les policiers et les autres qui provoquent des accidents. Toutes les allergies, sans

exception, sont en réalité le processus de guérison (puisque c’est le moment où quelque chose

se manifeste : boutons, éruptions cutanées, difficultés respiratoires) d’un énorme conflit de séparation.Je l’explique dans mon livre « Le langage de la guérison ».

 

 

Nouveau postulat n° 6 : C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et

non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique.

Ici encore, nous pourrions reprendre notre métaphore des accidents de voiture provoqués par

les policiers et leurs complices. En effet, des généticiens dissidents ont découvert que notre

carte génétique mutait en permanence, en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions

amenés à vivre tout au long de notre histoire.

Ainsi, selon le même principe que dans le postulat précédent, c’est le stress qui est premier.

Celui-ci provoque un déséquilibre plus ou moins profond et durable dans l’organisme et chez

l’individu. À ce moment-là, il va s’opérer une mutation génétique pour refléter dans notre

structure d’ADN les nouvelles données de notre état. Un peu comme si notre patrimoine

génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en

transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.

Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la

chaîne temporelle des événements à l’envers. Et en déduire donc qu’en injectant un

chromosome « sain » en lieu et place du chromosome « pathogène » revient à dire que c’est en

détruisant les photos (la mémoire) d’un accident que l’on parviendra à annuler cet accident, ou

à réparer les dégâts. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’avec pareil raisonnement, les

généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer

quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire

cette fois : « Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. » Voilà sur quoi

reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…

 

Nouveau postulat n° 7 : Ce n’est pas en supprimant l’organe qu’on permettra au patient

de survivre.

Dans ce dernier postulat, vous aurez compris de tout ce qui précède que ce qu’on appelle

couramment une maladie n’est que l’expression d’un déséquilibre (processus invisible) qui

cherche à revenir vers l’équilibre (processus visible). Dans ce contexte, l’organe ne doit être

considéré que comme le lieu de manifestation par lequel le processus de guérison cherche à

s’exprimer. En aucun cas, il n’est la cause première ! La cause, nous l’avons vu, c’est le conflit,

le stress intense, qui une fois résolu, permet la guérison.

En supprimant l’organe, on ne fait que supprimer un lieu de manifestation. Et si le conflit reste

encore actif, l’organisme se trouvera d’autres lieux, souvent contigus, pour continuer à

manifester ce qui est nécessaire. C’est ainsi que certaines femmes ayant subi une ablation totale

du sein produisent des ganglions alors que d’autres pas. Là où les premières n’ont pas encore

résolu le stress à la base de leur cancer, il faudra qu’une manifestation persiste.

Ces sept nouveaux postulats que je propose à votre réflexion sont issus de ma synthèse

personnelle, après 15 ans de fréquentation approfondie des médecines traditionnelles, globales

ou holistiques. Elle s’inspire également des découvertes effectuées par des scientifiques qui ont

eu le courage de sortir des sentiers battus de la pensée unique dominante et totalitaire répandue

dans la communauté scientifique. Je pourrais présenter les travaux de nombreux chercheurs,

mais je me limiterai, dans le cadre de cet article à ceux du docteur Hamer (Allemagne) et du

docteur Sabbah (France).

 

 

Jean-Jacques CREVECOEUR.

 

 

Par ERIC - Publié dans : GENERALE
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