Je vous propose
cette article trouvé sur le net. Un bon sujet de réflexion...pour décoder le langage de notre corps.
Je vous laisse seul juge. Lisez et faite votre analyse! Ca me parle?
Euh...
« Il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance »
En effet, tout individu a tendance à consacrer plus ou moins d’énergie à résister au changement et à
la nouveauté, on le sait depuis longtemps. C’est valable pour les individus. Ce l’est encore
davantage pour le monde scientifique, qui ne pourra jamais accueillir les nouvelles théories, car
celles-ci représenteront toujours une perte de pouvoir, d’argent et de prestige pour ceux qui s’y
sont installés.
Quand j’ai entamé mes études en sciences physiques, j’étais convaincu que j’allais rejoindre la
cohorte glorieuse de ces hommes et ces femmes qui consacrent toute leur vie à la recherche
désintéressée de la vérité et de la connaissance, dans le but d’apporter le bien-être à l’Humanité
toute entière. Je pensais, à l’époque, que la démarche scientifique se fondait uniquement sur des
faits objectifs et recherchait inlassablement à établir des liens observables de cause à effet entre
différents facteurs. Je croyais aussi que l’attitude des chercheurs se caractériserait par
l’ouverture, le dialogue, la remise en question permanente des hypothèses, l’acceptation de la
confrontation des opinions. Après y avoir consacré 5 ans de ma vie, je décidai de quitter ce
monde. Heureux d’avoir été formé de manière rigoureuse et critique par des enseignants
exceptionnels. Déçu de l’intolérance, de la fermeture, des fraudes, de la course aux
publications, de l’asservissement des scientifiques à l’égard de leurs pourvoyeurs de fonds. Je
ne me doutais pas, alors, que la bagarre était encore plus impitoyable et violente dans le monde
médical, censé être au service de la vie et de la santé.
J’ai entamé alors un cursus de formation en philosophie générale (après l’interruption de mon
doctorat en sciences), tout en étant chercheur en pédagogie pendant deux ans. À cette époque,
en 1984, j’ai commencé à m’intéresser à l’épistémologie de la médecine, c’est-à-dire à l’étude
critique du fonctionnement de la médecine, de ses postulats, de ses modes de raisonnement.
C’est ainsi que progressivement, je me suis familiarisé à toute sorte de pensées médicales,
depuis la médecine scientifique jusqu’à la médecine chinoise, en passant par toute une série de
thérapies qualifiées très injustement de « parallèles ».
En tant que scientifique, philosophe et pédagogue, j’ai utilisé les outils qui m’avaient été
transmis pour faire des liens, pour vérifier la cohérence des démarches et des discours, mais
surtout, j’en ai testé pas mal sur moi-même, devenant ainsi à la fois le cobaye observé et le
chercheur-observateur. Ma conclusion : nous sommes en train de vivre en médecine une révolution de la même ampleur que celle qu’a connue la physique avec Copernic et Galilée, au XVIème siècle. Et à l’instar de ces astronomes et
mathématiciens, les pionniers de cette nouvelle approche de la santé et de la maladie connaissent, eux aussi, les pires ennuis, les pires accusations et les pires menaces.
Pourquoi la médecine est-elle dans une impasse ?
Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le
domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. « En médecine,Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche
nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas
dans quel sens orienter nos recherches. » Ces confidences « off record »,
personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir
immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du
laboratoire.
Ainsi, à l’époque, je disposais d’informations très parcellaires à propos du désarroi dans lequel
se trouvaient les chercheurs en médecine et en biologie. Mais je ne comprenais pas pourquoi ils
se trouvaient dans une impasse. Je découvrais aussi, par la même occasion, l’absence quaside penser, de chercher et de parler à laquelle la plupart des scientifiques
totale de liberté
étaient (et sont) soumis. Ainsi, ceux qui étaient censés incarner tous les espoirs de l’Humanité
m’apparaissaient subitement comme les prolétaires soumis et apeurés à la solde et à la merci
d’un complexe industriel médico-pharmaceutique qui décidait non pas de ce qui était vrai ou
bon pour la santé des individus, mais de ce qui devait être produit et légitimé scientifiquement
pour accroître leurs bénéfices colossaux.
Entre-temps, de nombreuses statistiques venaient prouver ce que mes collègues chercheurs
m’annonçaient déjà. Entre 1970 et 1990, on a observé qu’on contracte des maladies graves
(cardio-vasculaires, cancéreuses, dégénératives, auto-immunes, etc.) cinq ans plus jeune
qu’avant (statistiquement). L’incidence (le taux annuel d’apparition) de certaines maladies a été
multipliée par un facteur compris entre 3 et 10, sur la même période. Aucun véritable remède
n’a été trouvé contre le cancer, le SIDA, la sclérose en plaques. Les allergies ont littéralement
explosé en 20 ans. La plupart des antibiotiques deviennent inefficaces face à une résistance
accrue des bactéries qui se seraient adaptées ! Les vaccins sont de plus en plus controversés,
non seulement à cause de leurs effets secondaires, mais surtout à cause d’une efficacité de plus
en plus hypothétique (au vu des statistiques malheureusement dissimulées aux yeux du grand
public). Malgré des dépenses de santé en nette croissance, la qualité de vie et de santé des individus
s’est détériorée dans les pays occidentaux.
Depuis cette époque, mes nombreuses lectures, mes conversations avec toutes sortes de
thérapeutes, mes expériences personnelles m’ont fait comprendre pourquoi la médecine, telle
qu’elle est conçue aujourd’hui, est non seulement dans l’impasse, mais aussi dans l’erreur. J’ai
même compris que c’est la méthode utilisée par la médecine qui est à l’origine de cette
aggravation collective de la situation sanitaire sur la planète. Nous sommes donc loin du conseil
que donnait Hippocrate à ses disciples : « Primum, non nocere (Avant tout, ne pas nuire) »…
Hippocrate (entre 460 - 375 av.JC)
Pour comprendre cela, examinons quels pourraient être les fondements de la pensée médicale
moderne ? On pourrait les résumer ainsi :
1. la maladie existe, c’est une fatalité qu’il faut éradiquer ;
2. la maladie est caractérisée par des symptômes morbides (douleurs, rougeurs, fièvre,
boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.) ;
3. guérir une maladie consiste à supprimer, le plus rapidement possible, tous ces
symptômes morbides, au moyen d’un arsenal de médicaments ;
4. la maladie est essentiellement une réalité physique qui affecte un organe particulier du
corps physique, considéré comme une mécanique bio-physico-chimique qui peut se dérégler ;
5. beaucoup de maladies sont provoquées par des agents pathogènes (microbes,
champignons, bactéries, virus), des agents cancérigènes ou des agents allergènes. Il faut donc
éviter tout contact avec ces agents (dans ce cas, on fait de la prévention). Si ça n’a pas été
possible, on tentera d’écarter ou de supprimer ces agents (on fait alors du curatif) ;
6. certaines autres maladies ont une origine génétique et se transmettent de génération en
génération. On appelle cela l’hérédité ;
7. si tout l’arsenal curatif se révèle impuissant ou inefficace, il conviendra alors de
supprimer l’organe atteint par la maladie, pour permettre au patient de survivre.
Les épistémologues appellent ce genre d’énumération les postulats de base d’une théorie ou
d’une pratique. Tout au long de cet article, je confronterai ceux-ci à une vérification de
cohérence interne ainsi qu’aux observations existantes mais souvent niées par les chercheurs…
La maladie n’est plus ce qu’elle était
Et si la réalité était toute différente ? Et si les apparences étaient trompeuses ? Et si on inversait
les postulats, serait-il possible de mieux expliquer les résultats des nombreuses approches
« parallèles » dont bénéficient des millions de patients, mais sans être reconnues par la
Médecine scientifique officielle ?
Je vous invite à explorer avec moi ce retournement de perspective et à l’accepter comme une
hypothèse de travail, de réflexion et de recherche, non comme une vérité définitive. Et si
certaines de mes intuitions met quelque chose en résonance chez vous, je vous inviterai à
approfondir votre recherche à la suite de cet article. Amusons-nous, donc, à réécrire les
postulats classiques de ma médecine…
Nouveau postulat n° 1 : La maladie n’existe pas, ce n’est pas une fatalité et il ne faut pas
nécessairement l’éradiquer.
Selon de nombreuses conceptions traditionnelles, la maladie n’existe pas. Seul le malade existe
et doit faire l’objet d’une attention de la part du médecin, du guérisseur ou du thérapeute.
De plus, nous le prouverons plus loin, la « maladie » est le signe d’un déséquilibre qui résulte,
la plupart du temps, de comportements conscients ou inconscients de la part du malade ; ce(sauf si l’on considère que l’inconscience est une fatalité)n’est donc pas une fatalité
Par ailleurs, selon ces conceptions, les symptômes sont les indicateurs visibles d’un
déséquilibre physique ou psychique, qui lui, est invisible. Les symptômes ne sont donc pas ce
déséquilibre lui-même. Pour comprendre cela, prenons une première métaphore. Comparons
notre corps (véhicule physique) avec une voiture (véhicule automobile). Quand il manque de
l’eau dans le radiateur ou de l’huile dans le moteur, cela ne se voit pas immédiatement.
Pourtant, le déséquilibre est déjà bien là, mais silencieux, invisible. C’est ce que nous
appellerons la vraie maladie. Au moment où la surchauffe du moteur devient trop grande,
certaines pièces (prévues pour cela), vont casser (soupape, durit, etc.), libérant instantanément
beaucoup de vapeur ! C’est à ce moment-là que les choses se manifestent, deviennent visibles.
Ça, ce sont les symptômes. Ainsi, cette évacuation de vapeur n’est en aucun cas la maladie de
la voiture : il s’agit du processus mis en place (selon les lois de la physique) pour permettre à la
sur-pression de disparaître, pour revenir à l’équilibre et à la normalité.
Pour éviter d’en arriver là, les constructeurs automobiles ont inventé un autre dispositif : ce
sont les voyants lumineux placés sur le tableau de bord. Dès qu’un besoin fondamental risque
de ne plus être assuré, respecté ou satisfait, l’ampoule s’allume invitant le conducteur à
s’interroger sur la situation et à y remédier. Quand cela se passe, que diriez-vous d’un garagiste
qui vous conseillerait de dévisser — ou de casser — l’ampoule allumée ?
C’est pourtant ce que fait la médecine scientifique, depuis des décennies : par définition, les
symptômes sont mauvais et doivent être supprimés. Mais pourquoi faudrait-il donc
systématiquement les éradiquer, alors que si l’on parvient à s’interroger sur le sens du message
envoyé, si l’on identifie ce qui a causé ce déséquilibre et si on rétablit l’harmonie initiale,
l’indicateur devrait s’éteindre de lui-même ?
Ainsi, si vous changez votre regard sur les symptômes, si vous les voyez comme des alliés qui
vous apportent des informations précieuses (à décoder), vous ne confondrez plus jamais la
maladie (déséquilibre silencieux) et son processus de guérison (les symptômes qui se
manifestent parfois bruyamment).
Nouveau postulat n° 2 : Lorsque des symptômes apparaissent (douleurs, rougeurs, fièvre,
boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.), c’est le signe que le corps commence à
rétablir son équilibre.
J’ai retrouvé cette conception aussi bien dans l’homéopathie, dans l’acupuncture, dans
l’ostéopathie, mais aussi dans la Médecine Nouvelle du docteur Ryke Geerd Hamer
(Allemagne), dans la Biologie Totale des Êtres Vivants du docteur Claude Sabbah (France) et
dans d’autres approches encore.
Pour comprendre cela, prenons une deuxième métaphore toute simple. Comparons notre corps
(vivant) à une maison (habitée). La vie domestique produit normalement son lot de déchets
quotidiens. Imaginons qu’une loi municipale vous interdise de sortir vos poubelles sur le
trottoir jusqu’à nouvel ordre. Vous décidez alors de les stocker dans un local. Après quelques
semaines, l’interdiction n’étant toujours pas levée, un deuxième, puis un troisième local sont
affectés par les détritus, provoquant une odeur de plus en plus insupportable à l’intérieur de la
maison. À ce stade, on peut dire que votre maison a perdu son équilibre, son harmonie : elle est
infectée et empoisonnée.
N’y tenant plus, imaginons que vous décidiez de sortir vos poubelles, malgré l’interdiction. En
faisant cela, vous manifestez votre volonté de rétablir et de retrouver un équilibre domestique à
plus ou moins brève échéance. Vous vous rapprochez donc d’une maison à nouveau saine, en
santé… Mais vos voisins ou la police municipale ne le verront pas du tout de cet oeil :
rapidement, des personnes interviendront pour non seulement refouler les poubelles à
l’intérieur, mais en plus, pour clouer quelques planches sur les portes et les fenêtres du rez-dechaussée,
pour vous décourager d’une éventuelle récidive.
Ainsi, pour revenir au corps, lorsque le déséquilibre s’installe progressivement à l’intérieur de
nous-mêmes (incubation de l’infection, accumulation de toxines, développement d’une tumeur,
dégénérescence d’un organe, d’un muscle ou du sang, etc.), la maladie est silencieuse, indolore,
asymptomatique. Les chinois parlent de maladie froide…
Par contre, lorsque le corps « décide » (nous verrons pourquoi plus loin) de rétablir son
équilibre, il va chercher à se débarrasser de l’infection ou des toxines, à désagréger la tumeur
ou à réparer l’organe, le muscle ou le sang atteints. Dans ce cas, le corps sort ses poubelles
(fièvre, boutons, éruptions, etc.). La maladie se met à parler, les douleurs apparaissent, les
symptômes se manifestent. Les chinois parlent de maladie chaude… Ainsi, lorsque les
symptômes apparaissent, c’est le signe que le corps commence à rétablir son équilibre.
Ce qui est surprenant et déroutant dans cette vision des choses, c’est que ce que nous appelons
« être malade » devrait être presque toujours interprété comme le début de la guérison. Or, nous
faisons l’inverse.
Nouveau postulat n° 3 : Guérir une maladie consiste à écouter les symptômes morbides
comme les indicateurs du chemin à suivre pour guérir.
Aussi bizarre qu’il puisse paraître, vous pouvez comprendre que ce postulat est tout à fait la
conséquence logique de la vision développée dans le postulat n° 2. Si les symptômes sont les
poubelles que le corps s’efforce d’évacuer régulièrement pour retrouver son équilibre, ils nous
indiquent en même temps ce que nous pouvons et devons faire pour aider l’organisme à
atteindre jusqu’au bout cet équilibre.
Car, si nous n’avions aucun stress, si nous avions un niveau élevé d’énergie vitale,
probablement que le corps aurait suffisamment de ressources pour sortir seul toutes ses
poubelles, chaque fois que nécessaire. Mais souvent, celui-ci est fatigué… Il commence donc le
travail, sort les premières poubelles, mais ne va pas assez vite pour tout évacuer. Dans ce cas,
tout se passe comme si la vitesse à laquelle l’évacuation se fait était trop faible par rapport à la
vitesse de remplissage par de nouvelles poubelles. Nous sommes alors dans une maladie
chronique, qui n’en finit pas de s’exprimer et de rechercher un équilibre jamais atteint.
Le thérapeute ou le malade qui comprend cela se mettra alors à l’écoute des symptômes, et
mettra en oeuvre un processus visant à apporter à l’organisme une énergie supplémentaire(c’est-à-dire l’évacuation des poubelles pour accélérer et augmenter l’expression des
symptômes). C’est ce que font l’homéopathie uniciste (en prescrivant un remède qui provoque chez l’individu les mêmes
symptômes que ceux que l’on cherche à évacuer), l’acupuncture (en débloquant des circuits énergétiques permettant d’accélérer les processus de
rééquilibrage), l’ostéopathie (en libérant des blocages fonctionnels ou organiques), le jeûne et le repos (en mettant
plus d’énergie à disposition du corps pour se nettoyer), etc.
En cherchant à supprimer au plus vite les symptômes, non seulement la médecine se prive
d’informations essentielles pour une guérison naturelle et profonde de l’individu malade, mais
en plus s’éloigne de plus en plus d’une sagesse fondée sur l’écoute de la nature pour se tourner
vers l’orgueil et l’arrogance d’un savoir rationalisant déconnecté du Réel.
Nouveau postulat n° 4 : La maladie est une réalité multi-dimensionnelle qui touche une
réalité complexe et systémique d’éléments en interaction permanente les uns avec les
autres.
La médecine est fondée sur un double postulat de séparation. D’une part, elle considère que si
un phénomène se manifeste sur le plan physique, c’est qu’il est de nature physique. D’autre
part, elle pense également que si un organe particulier est touché, il faut chercher la cause dans
le dérèglement de cet organe.
Or, nous en faisons l’expérience quotidiennement. Un mal-être psychologique, un conflit interpersonnel
mal vécu, la perte du sens de la vie, un dilemme philosophique, le stress du
quotidien, tout cela influence fortement notre santé physique. Inversement, des troubles
physiques peuvent nous empêcher de nous sentir bien dans notre tête, peuvent nous faire perdre
la foi ou nous précipiter dans une crise profonde. Essayer de soigner en cloisonnant les
dimensions physique, psychique, relationnelle et spirituelle me paraît relever d’un aveuglement
dommageable et inefficace. Ainsi, le physique influence le psychique comme le psychique
influence le physique.
De plus, même si l’on se limite à la sphère strictement physique, la médecine chinoise,
l’homéopathie, l’ostéopathie mais aussi d’autres disciplines comme l’orthodontie, l’étiopathie,
la médecine holistique nous ont montré que le déséquilibre d’un organe particulier était souvent
provoqué par le déséquilibre d’un autre organe. Il n’est pas rare que des sinusites soient
soignées en libérant le foie de ses toxines, qu’un mal de dos soit soulagé par un déblocage des
intestins, que des maux de tête soient éliminés par une remise en place du coccyx ou que des
problèmes de genoux soient réglés par un réajustement de l’occlusion des mâchoires… De
nouveau, ce n’est pas en s’acharnant sur l’organe lui-même que l’on trouve la solution au
problème. C’est ici qu’il conviendrait de réintroduire dans la médecine une vision globale et systémique pour agir plus efficacement.
Nouveau postulat n° 5 : Les agents pathogènes ne sont pas des ennemis de la santé, mais
ses alliés. Les agents cancérigènes ne sont pas responsables du cancer (sauf dans 1 % des
cas). Les agents allergènes n’existent pas.
Pour démontrer cela de manière scientifique et détaillée, beaucoup plus d’espace me serait
nécessaire. Lorsque j’aborderai les travaux du docteur Hamer et du docteur Sabbah, dans la
suite de cet article, vous comprendrez mieux en quoi ce postulat est logique et cohérent, dans
cette vision de la santé et de la maladie.
Pour l’instant, prenons juste une troisième métaphore. Lorsque, sur la route, survient un
accident grave, on observe souvent la présence de policiers, de gendarmes, voire
d’ambulanciers, de pompiers ou de médecins. C’est un fait. Dans ces cas-là, les journalistes
sont souvent prévenus, pour couvrir l’événement. En général, à moins qu’ils ne disposent de
moyens d’information particuliers, les reporters arrivent après l’accident et après les forces de
police et les secouristes. S’ils ne connaissaient pas la réalité telle qu’elle est, à force de répéter
toujours les mêmes observations, les journalistes pourraient conclure, en toute bonne foi, que
les policiers, les gendarmes, les ambulanciers, les pompiers et les médecins sont à l’origine de
tous les accidents de la route ! Et statistiquement, en se basant uniquement sur leurs
observations a posteriori, ils auraient pratiquement toujours raison !
Bien entendu, vous me direz que c’est une faute grossière de logique, puisque l’accident a
précédé l’arrivée des secours, et non l’inverse. Imaginez un instant que ce soit la même chose
pour ce qu’on appelle les maladies. Nous savons déjà que lorsque quelque chose se manifeste,
ce que l’on croit être le début d’une maladie est en réalité le début du processus de nettoyage,
de rééquilibrage et de guérison (une des raisons pour lesquelles on meurt de la « maladie » est
que le corps ne dispose pas assez d’énergie pour retrouver complètement son équilibre : il
s’épuise alors dans cette quête jamais accomplie).
Ce qui veut dire que lorsqu’on commence à voir quelque chose se manifester (dans la
métaphore de la maison, la sortie des poubelles), c’est que beaucoup de choses invisibles se
sont déjà passées auparavant (l’accumulation des poubelles à l’intérieur). Quelques chercheurs
reconnus pour leur efficacité thérapeutique, ont démontré que les virus, les bactéries et
champignons(sur l’ordre du cerveau) étaient mobilisés par le corps au moment où se déclenchait le
rééquilibrage, pour aider le processus à s’accomplir. Soit pour apporter des matériaux pour reconstruire les cellules endommagées, soit pour évacuer
les cellules devenues inutiles.
Évidemment, si le déséquilibre initial (phase de la maladie froide, invisible) a été trop profond,
trop long et/ou trop intense, le nettoyage sera si brutal et si intense que cela peut rompre
l’équilibre vital de l’organisme et provoquer sa mort. Mais, fondamentalement, comme les
maladies ne sont pas des maladies, et comme les agents dits infectieux viennent au moment du
processus de guérison, toute la vision de Pasteur s’effondre au profit d’une vision beaucoup
plus dynamique qui vise le renforcement du terrain et de l’équilibre plutôt que la destruction
pure et simple des agents nettoyeurs (virus) ou reconstructeurs (champignons et bactéries).
En ce qui concerne les agents cancérigènes, différentes recherches ont montré que seulement
dans 1 % des cas, les cancers étaient provoqués par ces agents. C’est le cas de l’exposition à la
radioactivité ou à certaines substances très toxiques à forte dose. Par contre, 99 % des autres
cancers sont déclenchés par des facteurs de stress intense (des chocs psychologiques brutaux
vécus dans l’isolement, traduits dans la biologie), liés souvent à des conflits humains intenses et
dont on ne trouve pas de solution. Le Docteur Hamer a été le premier à mettre cela en évidence
de manière scientifique, sur plus de 8.000 cas de cancers. Son mérite est d’avoir pu mettre en
évidence que le développement du cancer se faisait selon certaines lois très précises et
immuables, nous verrons cela plus loin.
Enfin, les agents allergènes sont une aussi pure fiction que ne l’est la croyance qui veut que ce
soient les policiers et les autres qui provoquent des accidents. Toutes les allergies, sans
exception, sont en réalité le processus de guérison (puisque c’est le moment où quelque chose
se manifeste : boutons, éruptions cutanées, difficultés respiratoires) d’un énorme conflit de séparation.Je l’explique dans mon livre « Le langage de la guérison ».
Nouveau postulat n° 6 : C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et
non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique.
Ici encore, nous pourrions reprendre notre métaphore des accidents de voiture provoqués par
les policiers et leurs complices. En effet, des généticiens dissidents ont découvert que notre
carte génétique mutait en permanence, en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions
amenés à vivre tout au long de notre histoire.
Ainsi, selon le même principe que dans le postulat précédent, c’est le stress qui est premier.
Celui-ci provoque un déséquilibre plus ou moins profond et durable dans l’organisme et chez
l’individu. À ce moment-là, il va s’opérer une mutation génétique pour refléter dans notre
structure d’ADN les nouvelles données de notre état. Un peu comme si notre patrimoine
génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en
transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.
Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la
chaîne temporelle des événements à l’envers. Et en déduire donc qu’en injectant un
chromosome « sain » en lieu et place du chromosome « pathogène » revient à dire que c’est en
détruisant les photos (la mémoire) d’un accident que l’on parviendra à annuler cet accident, ou
à réparer les dégâts. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’avec pareil raisonnement, les
généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer
quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire
cette fois : « Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. » Voilà sur quoi
reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…
Nouveau postulat n° 7 : Ce n’est pas en supprimant l’organe qu’on permettra au patient
de survivre.
Dans ce dernier postulat, vous aurez compris de tout ce qui précède que ce qu’on appelle
couramment une maladie n’est que l’expression d’un déséquilibre (processus invisible) qui
cherche à revenir vers l’équilibre (processus visible). Dans ce contexte, l’organe ne doit être
considéré que comme le lieu de manifestation par lequel le processus de guérison cherche à
s’exprimer. En aucun cas, il n’est la cause première ! La cause, nous l’avons vu, c’est le conflit,
le stress intense, qui une fois résolu, permet la guérison.
En supprimant l’organe, on ne fait que supprimer un lieu de manifestation. Et si le conflit reste
encore actif, l’organisme se trouvera d’autres lieux, souvent contigus, pour continuer à
manifester ce qui est nécessaire. C’est ainsi que certaines femmes ayant subi une ablation totale
du sein produisent des ganglions alors que d’autres pas. Là où les premières n’ont pas encore
résolu le stress à la base de leur cancer, il faudra qu’une manifestation persiste.
Ces sept nouveaux postulats que je propose à votre réflexion sont issus de ma synthèse
personnelle, après 15 ans de fréquentation approfondie des médecines traditionnelles, globales
ou holistiques. Elle s’inspire également des découvertes effectuées par des scientifiques qui ont
eu le courage de sortir des sentiers battus de la pensée unique dominante et totalitaire répandue
dans la communauté scientifique. Je pourrais présenter les travaux de nombreux chercheurs,
mais je me limiterai, dans le cadre de cet article à ceux du docteur Hamer (Allemagne) et du
docteur Sabbah (France).
Jean-Jacques CREVECOEUR.